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The Situationist List

Le sionisme expliqué aux enfants!

From: jealier <jealier-AT-wanadoo.fr>
Date: 09 Mar 2005 19:17:51 UTC   (10:17:51 PM in author's locale)
To: Situationist <situationist-AT-lists.nothingness.org>

 
Exclusif ! Sarkozy n'ira pas à Moscou !
 
 
 
DON SARKO ET L'INTERNATIONALE SIONISTE
 
  
Chacun sait que Nicolas Sarkozy veut prendre
le pouvoir et devenir président de la République
française. Mais avant de le laisser s'installer à
l'Elysée, mes compatriotes devraient s'interroger
sur les alliances politiques de ce carnivore populiste 
qui ose déclarer au public américain qu'il se sent 
"étranger dans son propre pays"...
 
 
 
 
En août 2004, un hebdomadaire juif américain
publiait un étonnant article sur l'influence croissante
du lobby JAZ (Jewish-American-Zionist) sur le
territoire français. Parmi les noms de personnalités
soutenues par ce lobby ou par ses partenaires dans
l'Hexagone figurait celui de Nicolas Sarkozy :
 
     The growing involvement of American Jewish
     groups in nascent pro-Israel lobbying efforts in
     France is fueling concerns of a possible backlash
     among some French Jewish leaders and Israeli
     officials. [...] Much of the controversy has centered
     on an agreement reached last year between the
     AJCongress and a vocal pro-Israel group called
     the Union of French Jewish Employers and
     Professionals, known by its French acronym,
     UPJF. Concerns are also being voiced about
     the European activities of the American Israel
     Public Affairs Committee [AIPAC], the Washington
     pro-Israel lobbying organization, which has developed
     ties with Jewish groups in France and other
     European countries to encourage the development
     of American-style lobbying. The American Jewish
     Committee also has stepped up its role in Europe
     in the past year, but it appears to have avoided
     the sort of controversy surrounding the other two
     American groups. Under the agreement between
     the AJCongress and UPJF, the American group
     will provide its French partner with advocacy training
     and advice, as well as financial support. David
     Twersky, the director of the AJCongress's newly
     formed Council for World Jewry, confirmed the
     funding but declined to disclose its amount. So
     did Herve Giaoui, UPJF's chairman. [...] Both the
     AJCongress and UPJF stressed that the cooperation
     agreement between the two groups ruled out any
     role in French politics. Twersky forcefully denied
     any suggestion that American Jewish monies
     were being injected into French politics, stressing
     that the agreement between the AJCongress and
     UPJF explicitly rules out political action as part of
     their shared activities and exclusively focuses on
     efforts to fight antisemitism and anti-Israeli perceptions.
     Giaoui said the American money would only serve
     to finance pro-Israel advertising campaigns and,
     therefore, he was not concerned about the potential
     perception of American Jewish meddling in French
     affairs. Twersky also stressed that UPJF was moving
     to empower French Jews in a way that umbrella
     groups such as CRIF could not. "Political action
     is deemed the sole responsibility of UPJF," Twersky
     said, adding that he advised the group not to take
     sides politically. Examination of UPJF statements
     appears to show a pattern of support for right-leaning
     candidates. [...] In a June 24 letter to its members
     detailing the group's position on the issue of support
     to political candidates, UPJF said it was "convinced
     that it is imperative to become involved in the political
     life of our country, be it at the local, national or
     European levels." The June UPJF letter was meant
     to explain the organization's decision to support
     the candidacy of Patrick Gaubert, a well-known
     Jewish anti-racist leader, at a recent European
     Parliament election, as well as that of Laurent
     Dominati, in a French parliamentary election in
     Paris. In addition, the group has expressed strong
     support for presidential hopeful Nicolas Sarkozy.
     One of the group's founders, Nicole Guedj, is now
     a junior minister in the government. All four politicians
     are members of the conservative UMP party of
     President Jacques Chirac. [01]
 
 
Don Sarko au pays d'Arnold
 
Au mois d'avril 2004, Sarkozy s'était déjà distingué
en se rendant à Washington à un déjeuner de l'AJC
donné en son honneur :
 
     A Washington, vendredi 23 avril, Nicolas Sarkozy 
     était le gouvernement français à lui seul.
     Toujours ministre de l'intérieur - et des cultes -
     devant l'American Jewish Committee, principale
     organisation juive américaine, qui a offert un
     déjeuner en son honneur. [...] Au déjeuner de
     l'American Jewish Committee (AJC), M. Sarkozy
     a prononcé hardiment un discours en anglais,
     dans lequel il a révélé que "les journalistes"
     l'avaient appelé "Sarkozy l'Américain". "J'en suis
     fier, a-t-il dit. Je n'ai pas peur de dire que je partage
     beaucoup de valeurs américaines." Il cite un nom,
     au hasard : Arnold Schwarzenegger. {a} "Comme
     Sarkozy, c'est difficile à prononcer. Mais cela n'a
     pas empêché les Californiens de l'élire gouverneur",
     admire-t-il. [...] Le contact entre M. Sarkozy et l'AJC
     s'est établi en octobre 2003, quand il a reçu une
     délégation de cette organisation américaine,
     venue lui demander ce que le gouvernement
     français faisait contre l'antisémitisme. [02]
 
Un commentaire de la CAPJPO nous éclaire mieux
sur ce qui se mijote entre le Don et ses copains
d'Amérique :
 
     Avec Nicolas Sarkozy, on change de registre.
     On est en effet en présence d'un homme qui
     déclare désormais publiquement servir, en
     conscience, les intérêts de l'American Jewish
     Commitee (AJC). Car, qui a "fait croire aux Etats-
     Unis d'Amérique que la France était un pays
     antisémite" ? Qui, sinon l'AJC elle-même, un
     lobby qui n'est ni juif, ni américain, en ce qu'il ne
     sert ni les intérêts des Juifs en général, ni ceux
     des Américains, ni ceux des Américains juifs,
     mais uniquement la politique de l'axe gouvernemental
     américano-israélien, incarnée aujourd'hui par
     le couple Bush/Sharon, et dont le peuple palestinien
     est la principale victime. L'AJC, et une série
     d'autres officines sharoniennes, ont entrepris
     depuis plusieurs années de répandre du venin
     sur "la France", dont ils accusent en bloc les
     dirigeants et la population d'être antisémites.
     [...] L'AJC ne connaît rien à l'anti-sémitisme,
     réel ou potentiel, prévalant en France, au point
     que les dirigeants du lobby sharonien français,
     le CRIF notamment, ont bien été obligés de
     reconnaître que leurs amis d'outre-Atlantique
     "manquaient peut-être un peu du sens des
     nuances". Sans vergogne, parce qu'impunie
     à ce jour, l'AJC ne cesse cependant d'étendre
     son champ d'intervention, en étant le principal 
     organisateur d'une conférence qui se tient
     actuellement à Berlin, sur le thème de
     "L'antisémitisme en Europe". [03]
 
Quelques mois plus tard, en octobre 2004, le Don
entreprenait un nouveau voyage aux Etats-Unis et
y confortait ses alliances :
 
     Venu aux Etats-Unis pour la réunion d'automne du G7,
     Nicolas Sarkozy a effectué ce qui ressemblait à une
     tournée d'adieux. Même le président de la Réserve      fédérale, Alan Greenspan, lui a dit qu'il serait regretté,
     assure l'entourage du ministre. Après avoir été invité
     à déjeuner, samedi 2 octobre à Washington, par le
     Hudson Institute, un "think tank" de la mouvance
     néoconservatrice {b}, M. Sarkozy a dîné dimanche à
     New York chez l'ancien ambassadeur et banquier
     démocrate Félix Rohatyn, en compagnie du maire
     Michael Bloomberg. [...] A Columbia, [...] la question
     portait sur ce que ferait M. Sarkozy s'il était élu. "Cela
     serait dangereux de répondre avec trop de sincérité,
     a-t-il dit, c'est trop tôt." [...] Nicolas Sarkozy s'est
     décrit comme "étranger dans son propre pays".
     "Moi je n'étais pas destiné à avoir les belles places.
     Il a fallu aller les chercher." [04]
 
 
Don Sarko au pays d'Arik
 
En décembre 2004, en suivant les traces du sénateur
Hillary Clinton, du gouverneur Jim McGreevey et du
maire Rudolph Giuliani, Sarkozy se rendait en Israël et
salamalequait Ariel Sharon qui le reçut comme un
chef d'Etat. (On se souvient qu'Arik le Ventru avait, en
mai 2003, refusé de rencontrer Dominique de Villepin,
qui était pourtant, à l'époque, le ministre français des
affaires étrangères, mais qui avait eu l'intelligence
et le courage de s'opposer à la guerre en Irak. [05]) :
 
     Ariel Sharon et Nicolas Sarkozy se sont assurés
     de leurs bons sentiments respectifs, mercredi 15
     décembre, au deuxième jour de la visite du président
     de l'UMP en Israël. Le premier ministre de l'Etat
     hébreu a qualifié son hôte d'"ami d'Israël". En retour,
     l'ancien ministre de l'économie français a pris
     soin, tout au long de son voyage, de manifester
     sa sympathie pour l'Etat hébreu. "Je suis venu
     écouter et comprendre une réalité complexe que
     vous vivez avec votre chair et que nous regardons
     avec la raison", a-t-il souligné, jeudi 16 décembre,
     lors de son intervention à Herzliya, devant les
     principaux acteurs de la vie politique et économique
     israélienne. "Ceux qui me connaissent savent
     que la première chose que j'ai faite lorsque je suis
     devenu ministre de l'intérieur en 2002, ce fut de
     reconnaître l'ampleur du problème - de l'antisémitisme
     - qui avait trop longtemps été sous-estimé", a-t-il
     ajouté. Veillant à ne déclencher aucune polémique,
     M. Sarkozy a saisi l'occasion de se démarquer
     des autres dirigeants politiques français : "Je sais
     que vous avez eu le sentiment qu'en France on
     restait trop insensible à votre souffrance et qu'à
     tout le moins vous n'aviez pas ressenti notre
     compassion." Tout au long de se séjour, M. Sarkozy
     a ainsi multiplié les signes de son empathie pour
     les problèmes de la communauté juive, qu'il s'agisse
     de la résurgence de l'antisémitisme en France et
     en Europe, ou de la sécurité de l'Etat d'Israël. "Je
     veux que vous compreniez que je vous ai compris",
     avait-il ainsi lancé à l'adresse des résidents français
     en Israël, mardi 14 décembre, dès son arrivée à
     Tel-Aviv. Dès le début de la matinée de mercredi,
     avant d'entamer la partie politique de son voyage,
     le président de l'UMP a déposé une gerbe sur la
     tombe d'Itzhak Rabin avant de s'arrêter au Mémorial
     de Yad Vashem, "musée" sur l'Holocauste construit
     sur les hauteurs de Jérusalem. Puis il a parcouru
     la partie arabe de la vieille ville, s'est promené dans
     le souk, serrant des mains, s'arrêtant dans des
     boutiques, sans déclencher la cohue à laquelle
     ses déplacements en France l'ont habitué. Il est
     vrai qu'ici, loin de Paris, dans ce dédale de rues,
     M. Sarkozy ne bénéficie pas - encore ? - de la popularité
     de Jacques Chirac. "Who is he ?", demandent la
     plupart des badauds. Ici, on se souvient surtout
     de l'altercation entre le chef de l'Etat français et
     les services de sécurité israéliens lors de sa visite
     en octobre 1996. "This is not a method, this is a
     provocation", avait lancé M. Chirac, menaçant de
     regagner la France. Un marchand de la Vieille Ville,
     qui n'a pas oublié l'incident, s'interroge : "M. Chirac,
     il vient ?" Et le chiraquien Eric Raoult, député (UMP)
     de Seine-Saint-Denis qui accompagnait la délégation,
     de répondre : "On vous a emmené son fils." Mais
     ce sont les contacts avec les hommes politiques
     israéliens qui ont le plus réjoui le président de
     l'UMP. "J'espère que cette visite contribuera à
     l'amélioration des relations entre la France et Israël",
     a commenté Ariel Sharon devant un Nicolas Sarkozy
     visiblement très satisfait. Les deux hommes, qui
     ne s'étaient jamais rencontrés, ont discuté pendant
     près d'une heure et demie, en présence notamment
     de l'ambassadeur de France en Israël, Gérard Araud.
     Accueilli en véritable homme d'Etat - "selon un protocole
     largement au-dessus de celui réservé généralement
     à un chef de parti", note un diplomate à Jérusalem -,
     le président de l'UMP a aussi rencontré Moshe Katzav,
     président de l'Etat israélien. "Nous avons parlé des
     relations entre nos deux pays, de la situation en
     Europe et de l'interdiction de la chaîne Al-Manar sur
     les ondes françaises", a expliqué M. Katzav alors
     que M. Sarkozy relevait que la France était "le seul
     Etat à avoir adopté une telle disposition contre une
     chaîne de télévision antisémite". Mais c'est le
     commentaire de Shimon Pérès, président du Parti
     travailliste, rencontré à la Knesset, qui lui sera allé
     droit au cour : "C'est toujours important de recevoir
     les responsables politiques étrangers, a déclaré
     le leader de l'opposition israélienne. Il faut regarder
     vers le futur." [06]
 
 
Don Sarko au pays de Julia
 
Quelques semaines plus tard, Sarkozy s'envolait
pour l'Ukraine, le pays de la "révolution orange" {c},
où il retrouvait Julia Timochenko :
 
     Au premier jour de sa visite en Ukraine, mercredi
     9 février [2005], Nicolas Sarkozy n'avait que des
     raisons d'être heureux. "C'est extraordinaire ce
     que l'on voit ici", exultait le président de l'UMP.
     Extraordinaire la réception au palais de la présidence
     par Viktor Iouchtchenko, le leader de la "révolution
     orange", visage verdâtre et grêlé. Extraordinaire
     aussi la réception par le premier ministre, Julia
     Timochenko, dont les tresses blondes, nouées
     en bandeau autour du front, resteront comme le
     symbole de cette révolution pacifique. [07] {d}
 
Une autre source, là encore, nous éclaire mieux sur
la nature des alliances que le Don compte forger
dans cette région si riche en gaz et en pétrole :
 
     The new President of Ukraine, Viktor Yushchenko,
     has appointed multi-millionaire "dual citizen"
     Yevgeny Chervonenko communications minister.
     The 45-year-old holds an Israeli passport and
     is vice president of the All-Ukraine Jewish
     Congress. As communications minister he will
     exercise complete control over the development
     of Ukraine's media. His department will issue
     all operational and frequency licenses for radio,
     television, Internet and satellite communications.
     After privatization, Chervonenko gained control of
     a variety of businesses, including two large bottling
     plants, supermarket chains and a pharmaceutical
     firm. In 2004, in an interview with the Jewish
     Telegraphic Agency, he complained of "anti-
     Semites" in the opposition coalition, noting that
     he accosted one of them, Vassily Chervoni, in a
     washroom in the Parliament building. Chervonenko
     said, "I put his head in the sink and told him,
     'One more bad word about Israel and I'll really
     mess you up.' " [...] Media mogul Pyotr Poroshenko,
     also a Jew, has been appointed secretary of 
     National Security and Defense, despite having
     no experience whatsoever. Not even Ukraine's
     heavily Jewish Communist Party can believe it.
     After hearing of Poroshenko's appointment, they
     issued this statement: "When national security
     and the activities of law-enforcement are entrusted
     to a businessman whose actions have often
     contradicted the law, and who has been caught
     falsifying State budgets, one can hardly believe
     in pre-election promises that all the criminals
     would be jailed." Oligarch Poroshenko owns
     Channel 5, the television channel that during
     the "Orange Revolution" turned from a relatively
     objective news source into a fountain of opposition
     propaganda. Billionaire Jew Julia Timoshenko, 44,
     has been appointed Prime Minister, the nation's
     second most powerful position, despite an
     international arrest warrant. Timoshenko is
     under criminal indictment in Russia for fraud and 
     bribing government officials. In 1996-97 Timoshenko
     sucked billions from the Ukrainian economy
     through the re-sale of gas under the protection
     of her robber-baron patron, former prime minister
     Pavel Lazarenko. (Pavel Lazarenko is serving
     a prison sentence in California after being convicted
     of extortion, money laundering, conspiracy, fraud
     and the transportation of stolen property. Lazarenko
     was also convicted of money laundering in Switzerland
     and is wanted for murder in Ukraine. His American 
     criminal defense lawyer is well-known television
     legal commentator Daniel Horowitz. During his
     San Francisco trial, Horowitz introduced secret 
     recordings of former Ukrainian President Leonid
     Kuchma that include anti-Semitic cursing and
     rants against Lazarenko. The idea was to convince 
     the jury that Lazarenko was the victim of an anti-
     Semitic political vendetta by Kuchma. It didn't work.)
     The new prime minister's native language is Russian,
     not Ukrainian. Timoshenko admits she only learned
     the Ukrainian language in 1999. She has absolutely
     refused to provide a biography, and even her maiden
     name is a mystery. However, local Jews have
     repeatedly boasted of her Jewish ancestry. [08]
 
 
Don Sarko au pays de Vladimir
 
Sarkozy ne visitera pas la Russie de sitôt. Les
oligarches de l'internationale sioniste y sont en
effet en trop mauvaise posture :  

     As is often the case with AP's coverage of news
     having to do with Israel, there's a serious omission
     in its reporting on the Russia-Israel connection 
     even when it involves oil and the United States.
     The day after the State of the Union Address,
     two Interpol fugitives attended the "National Prayer
     Breakfast" held in Washington DC. The day before
     that, these fugitives from the law were the guests
     of honor at an hour-long meeting of the International
     Relations Committee on Capitol Hill, invited by
     ranking Democrat Tom Lantos (Calif.) You would 
     think it would be hot news when wanted men
     being hunted by European police suddenly pop
     up in the US particularly on Capitol Hill and at
     events attended by the US president.Yet, there
     was not a single AP story in the US on any of this.
     Not a single national network television or radio
     news program even mentioned these facts. In fact,
     Google and LexisNexis searches four days after
     these events took place turned up only three
     newspaper articles on them anywhere in the
     entire country. Who are these fugitives from
     the law, wanted by Interpol, who are meeting
     at the highest levels of the US government?
     And why didn't we learn of them? Therein lies
     the story. These two men, it turns out, are just
     the tips of a colossal iceberg. And this iceberg
     doesn't just have 90 percent of its mass hidden
     under water; this iceberg is almost entirely submerged.
     They are Mikhail Brudno and Vladimir Dubov,
     Israeli-Russian partners in the giant Russian oil
     company Yukos. They, along with a number of
     their cronies, are wanted by Interpol for allegedly
     bilking Russian citizens out of billions of dollars.
     To elude Russian prosecution, these men have
     taken up residence in Israel. As the Israeli newspaper
     Ha'aretz explains: "In recent years Russian
     authorities began investigating [Yukos], its
     managers and major stockholders, many of
     whom are of Jewish origin. The probes caused
     several of the managers to flee to Israel, and
     resulted in Khodorkovski's [Yukos CEO] arrest
     and a Kremlin attack on Yukos." [...] In order
     to make sense of this Russian power struggle,
     and to understand its importance to the rest
     of us, it is necessary to understand the usually
     omitted Israeli subtext. [...] Boris Berezovsky
     is one of seven "oligarchs," as they are known
     both inside and outside Russia: massively rich,
     powerful manipulators who through violence,
     theft and corruption acquired a mammoth percentage
     (reports range from 70 to 85 percent) of Russia's
     resources, from its oil to the auto industry to mass
     media outlets. At the same time, the group steadily
     gained control over much of the country's political
     apparatus. Using extraordinary financial resources
     and insider dealing, the oligarchs handpicked prime
     ministers and governmental leaders and barely
     even bothered to do this behind the scenes. In
     1997 Yukos founder Mikhail Khodorkovsky, one
     of the group and Russia's sometimes richest man
     (several of the oligarchs trade the top spot back
     and forth) told an interviewer before he was arrested
     and imprisoned by Putin last year: "If we rank all
     the fields of man's activity by profitability, politics
     will be the most lucrative business. When we see
     a critical situation in the government, we draw lots
     in order to pick out a person from our milieu for 
     work in power." Almost all of these oligarchs, it
     turns out, have significant ties to Israel. In fact,
     Berezovsky himself has Israeli citizenship a fact
     that caused a scandal of Watergate proportions
     in Russia in 1996 when it was exposed by a Russian
     newspaper. Do Berezovsky's dual loyalties really
     matter? Yes. In the realm of global dominance,
     Israel's interests and Russia's are considerably
     divergent. It is in Israel's interests to bring to
     power a regime in Russia friendly to Israel, rather
     than the current one under Putin, which Israeli
     leaders feel is supportive of its enemies. Not long
     ago, for example, Putin met with Syrian leaders
     an action highly disturbing to Israel. Having an
     Israeli citizen at the highest levels of the Russian
     government is ideal, from Israel's point of view.
     In Berezovsky they had such a man. The Jerusalem
     Post article mentioned above is revealing. It describes
     Berezovsky as "the Godfather of the Oligarchs'
     and Kingmaker of Russia's Politics'" and reports
     Berezovsky's statement that "Putin's Russia is
     dangerous for Israel." [...] While Israelis may have
     been delighted at Berezovsky's position in Russia, 
     It is not surprising that Russian citizens were
     somewhat less so. Finding that a powerful leader
     and member of the Russian Security Council was
     an Israeli citizen was disconcerting, at best. As
     a result of the media uproar over Berezovsky's
     Israeli citizenship and other events, the Oligarchs'
     connections to Israel are widely known in Russia
     and elsewhere. In Israel they are covered frequently,
     often with adulation, including a recent hit Israeli
     TV series called "The Oligarchs." "Some of its
     episodes," according to Israeli writer Uri Avnery,
     "are simply unbelievable or would have been, if
     they had not come straight from the horses' mouths:
     the heroes of the story, who gleefully boast about
     their despicable exploits. The series was produced
     by Israeli immigrants from Russia." Avnery writes
     that the oligarchs used "cheating, bribery and murder,"
     as they "exploited the disintegration of the Soviet
     system to loot the treasures of the state and to
     amass plunder amounting to hundreds of billions
     of dollars. In order to safeguard the perpetuation
     of their business, they took control of the state.
     Six out of the seven are Jews." According to a
     Washington Post story by David Hoffman, the
     group bought and controlled Russian governmental
     officials at the highest levels. After financing Yeltsin's
     election in 1996, Hoffman writes: "The tycoons met
     and decided to insert one of their own into government.
     They debated who and chose [Vladimir] Potanin,
     who became deputy prime minister. One reason
     they chose Potanin was that he is not Jewish,
     and most of the rest of them are, and feared a
     backlash against the Jewish bankers." In Russia,
     the oligarchs are deeply loathed, considered villains
     who worked to bleed the country dry; during their
     reign many Russian citizens saw their life savings
     disappear overnight. A new term was coined for
     their dominance, "semibankirshchina" (the rule
     of the seven bankers), and they were widely known
     to have wielded small, murderous armies. [...] 
     Before Putin's crackdown, according to the
     Washington Post, oligarchs had succeeded in
     seizing "the reins of Russia's print and broadcast
     media, vital to the evolution of the country's fledgling
     democracy and growth of its nascent civil society."
     Berezovsky crony Gusinsky, who is close friends
     with Rupert Murdoch and was about the launch
     a satellite network, fled to Israel when it appeared
     he would be arrested." [09]

 
Don Sarko au pays de Madelin et de Finkielkraut
 
En France, Sarkozy peut aussi compter sur l'appui
de la famille pro-israélienne.
 
Ce soutien lui est garanti par certains membres de
l'UMP comme Jean-Claude Gaudin {e}, le vice-
président de cette formation politique, Patrick
Gaubert {f} ou Alain Madelin {g}  :
 
     Mardi 10 août, Alain Madelin, chef de file des cercles
     libéraux, s'est entretenu avec M. Sarkozy à Arcachon
     (Gironde). "Pour les libéraux qui se reconnaissent
     très mal dans la politique de Jacques Chirac et qui
     ne se sentent pas très bien dans l'UMP, Sarkozy incarne
     un espoir de réforme forte dont la France a besoin",
     a déclaré au Monde M. Madelin, à l'issue de cette
     rencontre. "J'ai évoqué mon souci de voir l'UMP se
     transformer en une machine à préparer l'avenir", a-t-il
     ajouté. Dès le mois de juin, le député d'Ille-et-Vilaine
     avait manifesté son soutien au ministre d'Etat. [10]
 
Quant à Eric Raoult, vice-président de l’Assemblée 
nationale, membre de l'UMP et sioniste notoire {h}, 
il nous chante les vertus du Don sur un air yankee :
 
     Philippe Ridet : Pour quelles raisons soutenez-vous
     la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidence
     de l'UMP ? 
 
     Eric Raoult : Il est, comme disent les Américains,
     "the right man in the right place at the right moment". [11]
 

Il serait intéressant de vérifier si les politiciens suivants
sont eux aussi au diapason et s'ils soutiennent ce
petit Etat raciste, brutal et théocratique qui s'appelle
Israël :
 
     Personne ne prononce publiquement le mot, mais
     en privé plusieurs élus parisiens évoquent la
     "déchiraquisation" en cours dans la capitale. Alors
     que le secrétaire départemental de l'UMP à Paris,
     Patrick Stefanini, jadis principal collaborateur d'Alain
     Juppé, vient d'annoncer sa démission en raison des
     poursuites judiciaires dont il est l'objet [...] - l'influence
     de Nicolas Sarkozy semble se renforcer dans ce
     qui fut longtemps le fief des chiraquiens. Ainsi, pour
     assurer sa réélection à la présidence du groupe UMP
     du Conseil de Paris, Claude Goasguen (UMP) {i}
     s'est-il rapproché du futur président de l'UMP. [...]
     La veille,  Pierre Charron, ancien collaborateur de
     Jacques Chirac à l'Hôtel de Ville et aujourd'hui
     conseiller de M. Sarkozy, était devenu vice-président      du conseil général à la faveur d'une primaire dont
     l'issue atteste l'évolution du rapport de forces. [...] 
     Se définissant comme "le plus fervent sarkozyste
     de la droite parisienne", M. Charron prenait là une
     revanche. [...] Autre proche du ministre de l'économie,
     le sénateur Philippe Goujon, président de l'UMP
     dans la capitale, indique que "l'arrivée de Nicolas
     Sarkozy à la tête de l'UMP peut modifier le climat
     à l'intérieur de la droite parisienne". [12] 
 
Sarkozy est également proche de Roger Cukierman {j},
dont il n'hésite pas à défendre les propos incendiaires :
 
     Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a estimé
     jeudi sur LCI {k} que Roger Cukierman, président
     du CRIF qui avait critiqué samedi dernier la politique
     de la France vis-à-vis d'Israël, était "dans son rôle". 
     "Roger Cukierman est dans son rôle", a affirmé
     M. Sarkozy. [...] Lors du dîner annuel du Conseil
     représentatif des institutions juives de France,
     samedi dernier, dont l'invité d'honneur est toujours
     le Premier ministre, M. Cukierman avait dénoncé
     une "incompatibilité entre la politique étrangère
     de la France et la politique intérieure de lutte contre      l'antisémitisme". Ses propos ont été dénoncés par
     deux ministres. François Fillon (Education nationale)
     avait jugé "pas normal que le président du Crif se
     livre chaque année à une attaque globale de la
     politique étrangère" de la France. Michel Barnier
     (Affaires étrangères) a qualifié de "presque décourageants"
     les "propos injustes" tenus par M. Cukierman. [13]
 
Par ailleurs, Sarkozy s'entoure de certains intellectuels
connus comme propagandistes sionistes ou comme
défenseurs de la politique belliqueuse des Etats-Unis
tels Alexandre Adler {l}, Pascal Bruckner, André
Glucksmann {m} et Alain Finkielkraut {n} :
 
     Ce fut un déjeuner parmi tant d'autres. Le 5 avril,
     le ministre de l'économie et des finances recevait
     à Bercy "ceux qu'on appelle les intellectuels", selon les
     termes de son épouse et conseillère Cécilia Sarkozy.
     Laquelle avait vu grand : étaient conviés, en effet,
     les écrivains Denis Tilinac, Jorge Semprun, Philippe
     Sollers, Marc Lambron, François Sureau et Pascal
     Bruckner, les philosophes André Comte-Sponville,
     Alain Finkielkraut et André Glucksmann, la
     psychanalyste Julia Kristeva, les éditorialistes
     Alexandre Adler et Alain-Gérard Slama, ou
     encore l'ancien directeur de la revue Esprit, Paul
     Thibaud. [14] 
 
Et quand vient l'heure de fêter Israël, le Don enfile son
costume à paillettes et danse jusqu'à l'aube en compagnie
d'Alain, de Bibi et de DSK :
 
     Vingt-deux ans qu'une telle manifestation n'avait pas
     eu lieu en France. La dernière en date remontait à 1981.
     Depuis, la communauté juive de France avait bien
     connu les Yom Hatorah (journées de la Torah) organisées      par le grand rabbin de France, Joseph Sitruk. Mais
     elle n'avait pas revécu ces "douze heures pour l'amitié      France-Israël". Si c'était un pari, il a réussi : 40 000
     personnes, selon les organisateurs, ont participé,
     dimanche 22 juin [2003], à cette manifestation au
     parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris.
     Les initiateurs étaient le Conseil représentatif des
     institutions juives de France (CRIF), le Fonds social
     juif unifié (FSJU), le Consistoire central et le Consistoire
     de Paris. Une grande partie de la communauté juive
     éprouvait le besoin de manifester son attachement
     à Israël, et de se réconforter après une succession
     sans précédent d'actes antisémites. [...] Le hall de
     conférence était envahi par un public passionné,
     qui applaudissait Enrico Macias et chantait La
     Marseillaise. Le président du comité d'organisation,
     Meyer Habib, a exprimé à la tribune son "incompréhension
     face à la politique de la France, qui ne reconnaît pas
     le Hamas et le Hezbollah comme des organisations
     terroristes, qui ne reconnaît pas Jérusalem comme
     la capitale d'Israël, éternelle et indivisible". Plusieurs
     hommes politiques sont intervenus, au cours d'une
     soirée animée par le journaliste Ivan Levaï, en présence
     de l'ancien premier ministre israélien Benyamin
     Nétanyahou. Celui qui a été le plus applaudi, juste
     derrière Alain Madelin, est sans nul doute Nicolas
     Sarkozy. "Israël est une grande démocratie, et c'est
     suffisant pour être salué et respecté", a souligné
     le ministre de l'intérieur. "C'est la raison pour laquelle
     je n'ai pas accepté que le drapeau israélien soit
     bafoué par une croix gammée au cours des
     manifestations qui ont eu lieu contre la guerre
     en Irak. Parce que c'est de l'incitation à la haine
     raciale. Israël a le droit à la sécurité, comme toute
     démocratie dans le monde, ni plus, ni moins." [...]
     C'est l'ancien ministre des finances Dominique
     Strauss-Kahn qui s'est employé le plus vigoureusement
     à recoller les morceaux avec une communauté
     juive visiblement fâchée avec la gauche : " Comme
     juif, j'ai une sympathie naturelle pour Israël. Comme
     socialiste, j'ai une sympathie politique. La gauche
     vous a déçu. Il y a eu des notes non autorisées
     - allusion à un texte rédigé par l'universitaire
     Pascal Boniface, préconisant un changement de
     politique du PS à l'égard d'Israël -. Elles étaient      misérables..." Et M. Strauss-Kahn de conclure :
     "Je vous annonce que la gauche est de retour !" [15] {o}
 
Souhaitons que le prochain bal masqué de la famille
sioniste de France ne se tienne pas à l'Elysée.
 
Par égard pour les Palestiniens et pour le monde
arabe, il faudra sans doute retirer au Don sa carte
de séjour...
 
 
 
Sources :
 
[01]   Marc Perelman
         "Israeli Envoy Vexed by Role Of U.S. Jews In France"
         Forward (USA), 27 août 2004
 
[02]   Patrick Jarreau
        "Nicolas Sarkozy à Washington en ministre d'Etat"
        Le Monde (France), 24 avril 2004
 
[03]   "Nicolas Sarkozy, un agent sharonien plus irresponsable
          encore que le CRIF"
         CAPJPO (France), 28 avril 2004
 
[04]   Corine Lesnes
         "En visite à New York, M. Sarkozy se dépeint comme
          'étranger en son propre pays'"
         Le Monde (France), 05 octobre 2004
 
[05]   "Ariel Sharon refuse de rencontrer Dominique de
          Villepin à Jérusalem"
         Le Monde (France), 24 mai 2003

[06]   Yves Bordenave
        "Reçu en Israël en homme d'Etat, M.  Sarkozy s'est
         posé en héraut de la lutte contre l'antisémitisme" 
        Le Monde (France), 16 décembre 2004
 
[07]    Philippe Ridet 
         "A Kiev, Nicolas Sarkozy invite les Ukrainiens à la patience"
         Le Monde (France), 10 février 2005
 
[08]   BBC News [source non confirmée]
         "Yushchenko Reveals Why Israel Backed Him"
         05 février 2005
         via > www.rense.com
 
[09]   Alison Weir
        "Do Americans Even Care?"
        "Russia, Israel and Media Omissions"
        CounterPunch (USA), 17 février 2005
 
[10]   Yves Bordenave et Pascal Ceaux
         "UMP  : la campagne sans répit de Nicolas Sarkozy"
         Le Monde (France), 12 août 2004
 
[11]   Philippe Ridet 
         "Entretien avec Eric Raoult, député (UMP) de Seine-Saint-Denis"
         Le Monde (France), 11 août 2004
 
[12]   Yves Bordenave
        "L'influence des sarkozystes sur l'UMP à Paris progresse
         aux dépens des chiraquiens"
        Le Monde (France), 23 octobre 2004
 
[13]   Dépêche AFP, 17 février 2005

[14]   Jean Birnbaum
        "Comment les idées viennent à Sarkozy"
        Le Monde (France), 02 septembre 2004
        
[15]   Xavier Ternisien
         "A Paris, 40.000 personnes ont fêté l'amitié entre la France
          et Israel"
        Le Monde (France), 23 juin 2003

 
Notes :
 
{a}   En juin 2001, Arnold Schwarzenegger signait dans
       le New York Times , un des grands journaux
       pro-israéliens américains, le Jerusalem Pledge
       du Simon Wiesenthal Center. Parmi les noms
       des cosignataires, on relève, sans surprise, ceux
       de Hillary Clinton, Rudolph Giuliani, George
       Pataki, Charles Schumer et James McGreevey. 
 
{b}   On note, parmi les noms des membres ou des
       conférenciers du Hudson Institute, ceux de fameux
       néocons comme Elliott Abrams, Richard Perle,
       Robert Kagan, Bill Kristol ou James Woolsey...
 
{c}  Pour en savoir plus sur les ingérences américaines
      dans ces processus "révolutionnaires" et sur les
      agents oranges (Open Society Institute (George
      Soros), USAID, Freedom House, CIA, colonel
      Robert Helvy, US State Department, National
      Democratic Institute, International Republican
      Institute, Radio Liberty, etc.) ainsi que sur les
      mouvements d'opposition (Otpor, Kmara, Pora)
      soutenus par ces agents, on pourra lire :
 
       "Otpor (Serbie), Kmara (Géorgie)...même patron : la CIA"
       "Besoin d'une révolution ? Appelez Otpor !"
        Aleksandar Apostolovski
        Politika (Belgrade), 17 octobre 2004
 
       "US campaign behind the turmoil in Kiev"
        Ian Traynor
        The Guardian (UK), 26 novembre 2004
 
       "JINSA Neocon Ledeen Admits Ukraine Election Meddling"
         Transcription de 'Hardball with Chris Matthews'  (MSNBC) 
         09 février 2005
         via > www.itszone.co.uk
 
{d}   Sarkozy était accompagné de Jean-Claude Gaudin (UMP).
 
{e}   En janvier 2004, Jean-Claude Gaudin visitait Israël
       en affichant clairement son appartenance au clan
       ultra-sioniste :
 
           Jean Claude Gaudin, maire de Marseille, vient
           d'effectuer un voyage officiel en Israël où il s'est
           rendu à Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa et surtout dans
           la colonie de Maalé Adoumim, la plus importante
           de Cisjordanie, au coeur des territoires palestiniens
           occupés. Là il s'est livré devant la presse israélienne
           à un certain nombre de déclarations [comme] 
           "La terre d'Israel ne peut se donner aux autres.", 
           "Ne parlons pas de colonies, mais de constructions."
           [...] La presse israélienne rapporte que, pour Jean-
           Claude Gaudin, Jérusalem est bien la capitale
           d'Israël et qu'il est favorable au transfert de
           l'ambassade de France de Tel Aviv à Jérusalem.          
 
      Collectif de Marseille pour le respect des droits du peuple
palestinien
      "Déclarations scandaleuses de Jean-Claude Gaudin en Israël"
      29 janvier 2004
 
{f}   Patrick Gaubert, qui dirigeait encore récemment
      la LICRA, une ligue sioniste française qui s'affiche 
      de façon trompeuse comme une association de
      lutte contre le racisme, a été élu au Parlement
      européen comme tête de liste UMP, le parti politique
      récemment pris en main par Nicolas Sarkozy.
 
{g}   Alain Madelin vient de l'extrême droite (groupuscule
       Occident, 1964). Il se veut néolibéral (thatchérisme).
       Prosioniste, il soutient George Bush et ses guerres
       dans le monde arabe. Dans ses propos, il reprend
       le vocabulaire de néoconservateurs américains
       (ex. : "fascisme islamiste") qui sont souvent juifs
       tels Daniel Pipes ou William Kristol (cf. Entretien
       avec Alain Madelin, député (UMP) d'Ille-et-Vilaine :
       "Mettre un terme à l'anti-américanisme", Le Monde
       (France), 04 novembre 2004).
 
{h}   Eric Raoult est sharoniste :
 
          Interrogé par Judaïques FM, le 5 mars,
          Eric Raoult, vice-président de l’Assemblée
          nationale, a déclaré à propos de la barrière
          antiterroriste : "Et si ça pétait en France ?
          Comment on réagirait ? On réagirait comme
          les Israéliens. Alors, [la barrière antiterroriste],
          c’est pas une barrière, c’est pas un mur,
          c’est pas une clôture.  Vous savez, on a fait
          récemment passer une directive pour les
          piscines. En France, pour éviter que les
          gens se noient dans une piscine, on met
          une clôture entre les piscines. Et bien, pour
          éviter que les Israéliens soient victimes des
          attentats, c’est clair, je suis en total accord
          avec le Président Katsav et avec Ariel Sharon."

          "Eric Raoult : Je suis d’accord avec Sharon"
          08 mars 2004
          www.crif.org
 
{i}   Comme Alain Madelin, Claude Goasquen a
      appartenu au groupuscule d'extrême droite Occident.
      C'est également le cas du sarkozyste Patrick
      Devedjian.
 
{j}   On se souvient de l'éclatante déclaration de notre
      pyrotechnicien likoudite lors d'un autre dîner du
      CRIF :
 
          Le président du Conseil représentatif des
          institutions juives de France Roger Cukierman
          a créé la polémique samedi lors du traditionnel
          dîner annuel du CRIF, en présence du Premier
          ministre Jean-Pierre Raffarin, en assimilant
          antisionisme et antisémitisme et en dénonçant
          une "alliance brun vert rouge".
   
          "Le président du CRIF dénonce une alliance
           antisémite 'brun vert rouge'"
          Le Monde (France), 25 janvier 2003
 
{k}   Selon Nathan Scemama, Ruth El Krief,
       rédactrice en chef de LCI est "juive, attachée
       aux valeurs du judaïsme, et proche d'Israël".
       Elle "considère que forte de 6 à 700.000
       membres, la communauté juive est bien
       davantage représentée dans la presse que
       la communauté musulmane, pourtant
       numériquement très supérieure. Elle défend
       aussi son action en argumentant que "l'image
       de l'immigré ramassant les poubelles est
       révolue", et que désormais, "les musulmans
       votent". Dans ces conditions, la communauté
       juive doit prendre conscience qu'elle est, au
       contraire, médiatiquement très forte."
         
       Posté sur le site de Nathan Scemama hébergé        par www.shocksite.com le 31 décembre 2001
 
{l}   Cf. Newsletter de l'Ambassade d'Israel (N° 25) datée
      du 10 avril 2003 : 

          Le 21 mars dernier, a été publié le nouveau livre
          de l'UEJF, "Le Sionisme expliqué à nos potes".
          Ce livre a pour objectif d'expliquer les origines
          et les valeurs du sionisme. Cet ouvrage collectif
          a pour auteurs : Alexandre Adler, Elie Barnavi,
          Paul Bernard, Denis Charbit, Adil Jalouzi,
          Patrick Klugman, Bernard- Henri-Lévy et
          Jacques Tarnero.
 
{m}   Lire : "En France, ces intellectuels qui disent 'oui'
        à la guerre", Nicolas Weill, Le Monde (France),
        20 mars 2003. Cet article a été publié le jour du
        déclenchement de l'offensive américaine contre
        l'Irak.
 
{n}    Lire : "Les nouveaux réactionnaires", Maurice T.
        Maschino, Le Monde diplomatique (France),
        octobre 2002. 
 
{o}   François Bayrou était aussi de la fête.
 

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