The Situationist List
Le sionisme expliqué aux enfants!
Exclusif ! Sarkozy n'ira pas à Moscou !
DON SARKO ET L'INTERNATIONALE SIONISTE
Chacun sait que Nicolas Sarkozy veut prendre
le pouvoir et devenir président de la République
française. Mais avant de le laisser s'installer à
l'Elysée, mes compatriotes devraient s'interroger
sur les alliances politiques de ce carnivore populiste
qui ose déclarer au public américain qu'il se sent
"étranger dans son propre pays"...
En août 2004, un hebdomadaire juif américain
publiait un étonnant article sur l'influence croissante
du lobby JAZ (Jewish-American-Zionist) sur le
territoire français. Parmi les noms de personnalités
soutenues par ce lobby ou par ses partenaires dans
l'Hexagone figurait celui de Nicolas Sarkozy :
The growing involvement of American Jewish
groups in nascent pro-Israel lobbying efforts in
France is fueling concerns of a possible backlash
among some French Jewish leaders and Israeli
officials. [...] Much of the controversy has centered
on an agreement reached last year between the
AJCongress and a vocal pro-Israel group called
the Union of French Jewish Employers and
Professionals, known by its French acronym,
UPJF. Concerns are also being voiced about
the European activities of the American Israel
Public Affairs Committee [AIPAC], the Washington
pro-Israel lobbying organization, which has developed
ties with Jewish groups in France and other
European countries to encourage the development
of American-style lobbying. The American Jewish
Committee also has stepped up its role in Europe
in the past year, but it appears to have avoided
the sort of controversy surrounding the other two
American groups. Under the agreement between
the AJCongress and UPJF, the American group
will provide its French partner with advocacy training
and advice, as well as financial support. David
Twersky, the director of the AJCongress's newly
formed Council for World Jewry, confirmed the
funding but declined to disclose its amount. So
did Herve Giaoui, UPJF's chairman. [...] Both the
AJCongress and UPJF stressed that the cooperation
agreement between the two groups ruled out any
role in French politics. Twersky forcefully denied
any suggestion that American Jewish monies
were being injected into French politics, stressing
that the agreement between the AJCongress and
UPJF explicitly rules out political action as part of
their shared activities and exclusively focuses on
efforts to fight antisemitism and anti-Israeli perceptions.
Giaoui said the American money would only serve
to finance pro-Israel advertising campaigns and,
therefore, he was not concerned about the potential
perception of American Jewish meddling in French
affairs. Twersky also stressed that UPJF was moving
to empower French Jews in a way that umbrella
groups such as CRIF could not. "Political action
is deemed the sole responsibility of UPJF," Twersky
said, adding that he advised the group not to take
sides politically. Examination of UPJF statements
appears to show a pattern of support for right-leaning
candidates. [...] In a June 24 letter to its members
detailing the group's position on the issue of support
to political candidates, UPJF said it was "convinced
that it is imperative to become involved in the political
life of our country, be it at the local, national or
European levels." The June UPJF letter was meant
to explain the organization's decision to support
the candidacy of Patrick Gaubert, a well-known
Jewish anti-racist leader, at a recent European
Parliament election, as well as that of Laurent
Dominati, in a French parliamentary election in
Paris. In addition, the group has expressed strong
support for presidential hopeful Nicolas Sarkozy.
One of the group's founders, Nicole Guedj, is now
a junior minister in the government. All four politicians
are members of the conservative UMP party of
President Jacques Chirac. [01]
Don Sarko au pays d'Arnold
Au mois d'avril 2004, Sarkozy s'était déjà distingué
en se rendant à Washington à un déjeuner de l'AJC
donné en son honneur :
A Washington, vendredi 23 avril, Nicolas Sarkozy
était le gouvernement français à lui seul.
Toujours ministre de l'intérieur - et des cultes -
devant l'American Jewish Committee, principale
organisation juive américaine, qui a offert un
déjeuner en son honneur. [...] Au déjeuner de
l'American Jewish Committee (AJC), M. Sarkozy
a prononcé hardiment un discours en anglais,
dans lequel il a révélé que "les journalistes"
l'avaient appelé "Sarkozy l'Américain". "J'en suis
fier, a-t-il dit. Je n'ai pas peur de dire que je partage
beaucoup de valeurs américaines." Il cite un nom,
au hasard : Arnold Schwarzenegger. {a} "Comme
Sarkozy, c'est difficile à prononcer. Mais cela n'a
pas empêché les Californiens de l'élire gouverneur",
admire-t-il. [...] Le contact entre M. Sarkozy et l'AJC
s'est établi en octobre 2003, quand il a reçu une
délégation de cette organisation américaine,
venue lui demander ce que le gouvernement
français faisait contre l'antisémitisme. [02]
Un commentaire de la CAPJPO nous éclaire mieux
sur ce qui se mijote entre le Don et ses copains
d'Amérique :
Avec Nicolas Sarkozy, on change de registre.
On est en effet en présence d'un homme qui
déclare désormais publiquement servir, en
conscience, les intérêts de l'American Jewish
Commitee (AJC). Car, qui a "fait croire aux Etats-
Unis d'Amérique que la France était un pays
antisémite" ? Qui, sinon l'AJC elle-même, un
lobby qui n'est ni juif, ni américain, en ce qu'il ne
sert ni les intérêts des Juifs en général, ni ceux
des Américains, ni ceux des Américains juifs,
mais uniquement la politique de l'axe gouvernemental
américano-israélien, incarnée aujourd'hui par
le couple Bush/Sharon, et dont le peuple palestinien
est la principale victime. L'AJC, et une série
d'autres officines sharoniennes, ont entrepris
depuis plusieurs années de répandre du venin
sur "la France", dont ils accusent en bloc les
dirigeants et la population d'être antisémites.
[...] L'AJC ne connaît rien à l'anti-sémitisme,
réel ou potentiel, prévalant en France, au point
que les dirigeants du lobby sharonien français,
le CRIF notamment, ont bien été obligés de
reconnaître que leurs amis d'outre-Atlantique
"manquaient peut-être un peu du sens des
nuances". Sans vergogne, parce qu'impunie
à ce jour, l'AJC ne cesse cependant d'étendre
son champ d'intervention, en étant le principal
organisateur d'une conférence qui se tient
actuellement à Berlin, sur le thème de
"L'antisémitisme en Europe". [03]
Quelques mois plus tard, en octobre 2004, le Don
entreprenait un nouveau voyage aux Etats-Unis et
y confortait ses alliances :
Venu aux Etats-Unis pour la réunion d'automne du G7,
Nicolas Sarkozy a effectué ce qui ressemblait à une
tournée d'adieux. Même le président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, lui a dit qu'il serait regretté,
assure l'entourage du ministre. Après avoir été invité
à déjeuner, samedi 2 octobre à Washington, par le
Hudson Institute, un "think tank" de la mouvance
néoconservatrice {b}, M. Sarkozy a dîné dimanche à
New York chez l'ancien ambassadeur et banquier
démocrate Félix Rohatyn, en compagnie du maire
Michael Bloomberg. [...] A Columbia, [...] la question
portait sur ce que ferait M. Sarkozy s'il était élu. "Cela
serait dangereux de répondre avec trop de sincérité,
a-t-il dit, c'est trop tôt." [...] Nicolas Sarkozy s'est
décrit comme "étranger dans son propre pays".
"Moi je n'étais pas destiné à avoir les belles places.
Il a fallu aller les chercher." [04]
Don Sarko au pays d'Arik
En décembre 2004, en suivant les traces du sénateur
Hillary Clinton, du gouverneur Jim McGreevey et du
maire Rudolph Giuliani, Sarkozy se rendait en Israël et
salamalequait Ariel Sharon qui le reçut comme un
chef d'Etat. (On se souvient qu'Arik le Ventru avait, en
mai 2003, refusé de rencontrer Dominique de Villepin,
qui était pourtant, à l'époque, le ministre français des
affaires étrangères, mais qui avait eu l'intelligence
et le courage de s'opposer à la guerre en Irak. [05]) :
Ariel Sharon et Nicolas Sarkozy se sont assurés
de leurs bons sentiments respectifs, mercredi 15
décembre, au deuxième jour de la visite du président
de l'UMP en Israël. Le premier ministre de l'Etat
hébreu a qualifié son hôte d'"ami d'Israël". En retour,
l'ancien ministre de l'économie français a pris
soin, tout au long de son voyage, de manifester
sa sympathie pour l'Etat hébreu. "Je suis venu
écouter et comprendre une réalité complexe que
vous vivez avec votre chair et que nous regardons
avec la raison", a-t-il souligné, jeudi 16 décembre,
lors de son intervention à Herzliya, devant les
principaux acteurs de la vie politique et économique
israélienne. "Ceux qui me connaissent savent
que la première chose que j'ai faite lorsque je suis
devenu ministre de l'intérieur en 2002, ce fut de
reconnaître l'ampleur du problème - de l'antisémitisme
- qui avait trop longtemps été sous-estimé", a-t-il
ajouté. Veillant à ne déclencher aucune polémique,
M. Sarkozy a saisi l'occasion de se démarquer
des autres dirigeants politiques français : "Je sais
que vous avez eu le sentiment qu'en France on
restait trop insensible à votre souffrance et qu'à
tout le moins vous n'aviez pas ressenti notre
compassion." Tout au long de se séjour, M. Sarkozy
a ainsi multiplié les signes de son empathie pour
les problèmes de la communauté juive, qu'il s'agisse
de la résurgence de l'antisémitisme en France et
en Europe, ou de la sécurité de l'Etat d'Israël. "Je
veux que vous compreniez que je vous ai compris",
avait-il ainsi lancé à l'adresse des résidents français
en Israël, mardi 14 décembre, dès son arrivée à
Tel-Aviv. Dès le début de la matinée de mercredi,
avant d'entamer la partie politique de son voyage,
le président de l'UMP a déposé une gerbe sur la
tombe d'Itzhak Rabin avant de s'arrêter au Mémorial
de Yad Vashem, "musée" sur l'Holocauste construit
sur les hauteurs de Jérusalem. Puis il a parcouru
la partie arabe de la vieille ville, s'est promené dans
le souk, serrant des mains, s'arrêtant dans des
boutiques, sans déclencher la cohue à laquelle
ses déplacements en France l'ont habitué. Il est
vrai qu'ici, loin de Paris, dans ce dédale de rues,
M. Sarkozy ne bénéficie pas - encore ? - de la popularité
de Jacques Chirac. "Who is he ?", demandent la
plupart des badauds. Ici, on se souvient surtout
de l'altercation entre le chef de l'Etat français et
les services de sécurité israéliens lors de sa visite
en octobre 1996. "This is not a method, this is a
provocation", avait lancé M. Chirac, menaçant de
regagner la France. Un marchand de la Vieille Ville,
qui n'a pas oublié l'incident, s'interroge : "M. Chirac,
il vient ?" Et le chiraquien Eric Raoult, député (UMP)
de Seine-Saint-Denis qui accompagnait la délégation,
de répondre : "On vous a emmené son fils." Mais
ce sont les contacts avec les hommes politiques
israéliens qui ont le plus réjoui le président de
l'UMP. "J'espère que cette visite contribuera à
l'amélioration des relations entre la France et Israël",
a commenté Ariel Sharon devant un Nicolas Sarkozy
visiblement très satisfait. Les deux hommes, qui
ne s'étaient jamais rencontrés, ont discuté pendant
près d'une heure et demie, en présence notamment
de l'ambassadeur de France en Israël, Gérard Araud.
Accueilli en véritable homme d'Etat - "selon un protocole
largement au-dessus de celui réservé généralement
à un chef de parti", note un diplomate à Jérusalem -,
le président de l'UMP a aussi rencontré Moshe Katzav,
président de l'Etat israélien. "Nous avons parlé des
relations entre nos deux pays, de la situation en
Europe et de l'interdiction de la chaîne Al-Manar sur
les ondes françaises", a expliqué M. Katzav alors
que M. Sarkozy relevait que la France était "le seul
Etat à avoir adopté une telle disposition contre une
chaîne de télévision antisémite". Mais c'est le
commentaire de Shimon Pérès, président du Parti
travailliste, rencontré à la Knesset, qui lui sera allé
droit au cour : "C'est toujours important de recevoir
les responsables politiques étrangers, a déclaré
le leader de l'opposition israélienne. Il faut regarder
vers le futur." [06]
Don Sarko au pays de Julia
Quelques semaines plus tard, Sarkozy s'envolait
pour l'Ukraine, le pays de la "révolution orange" {c},
où il retrouvait Julia Timochenko :
Au premier jour de sa visite en Ukraine, mercredi
9 février [2005], Nicolas Sarkozy n'avait que des
raisons d'être heureux. "C'est extraordinaire ce
que l'on voit ici", exultait le président de l'UMP.
Extraordinaire la réception au palais de la présidence
par Viktor Iouchtchenko, le leader de la "révolution
orange", visage verdâtre et grêlé. Extraordinaire
aussi la réception par le premier ministre, Julia
Timochenko, dont les tresses blondes, nouées
en bandeau autour du front, resteront comme le
symbole de cette révolution pacifique. [07] {d}
Une autre source, là encore, nous éclaire mieux sur
la nature des alliances que le Don compte forger
dans cette région si riche en gaz et en pétrole :
The new President of Ukraine, Viktor Yushchenko,
has appointed multi-millionaire "dual citizen"
Yevgeny Chervonenko communications minister.
The 45-year-old holds an Israeli passport and
is vice president of the All-Ukraine Jewish
Congress. As communications minister he will
exercise complete control over the development
of Ukraine's media. His department will issue
all operational and frequency licenses for radio,
television, Internet and satellite communications.
After privatization, Chervonenko gained control of
a variety of businesses, including two large bottling
plants, supermarket chains and a pharmaceutical
firm. In 2004, in an interview with the Jewish
Telegraphic Agency, he complained of "anti-
Semites" in the opposition coalition, noting that
he accosted one of them, Vassily Chervoni, in a
washroom in the Parliament building. Chervonenko
said, "I put his head in the sink and told him,
'One more bad word about Israel and I'll really
mess you up.' " [...] Media mogul Pyotr Poroshenko,
also a Jew, has been appointed secretary of
National Security and Defense, despite having
no experience whatsoever. Not even Ukraine's
heavily Jewish Communist Party can believe it.
After hearing of Poroshenko's appointment, they
issued this statement: "When national security
and the activities of law-enforcement are entrusted
to a businessman whose actions have often
contradicted the law, and who has been caught
falsifying State budgets, one can hardly believe
in pre-election promises that all the criminals
would be jailed." Oligarch Poroshenko owns
Channel 5, the television channel that during
the "Orange Revolution" turned from a relatively
objective news source into a fountain of opposition
propaganda. Billionaire Jew Julia Timoshenko, 44,
has been appointed Prime Minister, the nation's
second most powerful position, despite an
international arrest warrant. Timoshenko is
under criminal indictment in Russia for fraud and
bribing government officials. In 1996-97 Timoshenko
sucked billions from the Ukrainian economy
through the re-sale of gas under the protection
of her robber-baron patron, former prime minister
Pavel Lazarenko. (Pavel Lazarenko is serving
a prison sentence in California after being convicted
of extortion, money laundering, conspiracy, fraud
and the transportation of stolen property. Lazarenko
was also convicted of money laundering in Switzerland
and is wanted for murder in Ukraine. His American
criminal defense lawyer is well-known television
legal commentator Daniel Horowitz. During his
San Francisco trial, Horowitz introduced secret
recordings of former Ukrainian President Leonid
Kuchma that include anti-Semitic cursing and
rants against Lazarenko. The idea was to convince
the jury that Lazarenko was the victim of an anti-
Semitic political vendetta by Kuchma. It didn't work.)
The new prime minister's native language is Russian,
not Ukrainian. Timoshenko admits she only learned
the Ukrainian language in 1999. She has absolutely
refused to provide a biography, and even her maiden
name is a mystery. However, local Jews have
repeatedly boasted of her Jewish ancestry. [08]
Don Sarko au pays de Vladimir
Sarkozy ne visitera pas la Russie de sitôt. Les
oligarches de l'internationale sioniste y sont en
effet en trop mauvaise posture :
As is often the case with AP's coverage of news
having to do with Israel, there's a serious omission
in its reporting on the Russia-Israel connection
even when it involves oil and the United States.
The day after the State of the Union Address,
two Interpol fugitives attended the "National Prayer
Breakfast" held in Washington DC. The day before
that, these fugitives from the law were the guests
of honor at an hour-long meeting of the International
Relations Committee on Capitol Hill, invited by
ranking Democrat Tom Lantos (Calif.) You would
think it would be hot news when wanted men
being hunted by European police suddenly pop
up in the US particularly on Capitol Hill and at
events attended by the US president.Yet, there
was not a single AP story in the US on any of this.
Not a single national network television or radio
news program even mentioned these facts. In fact,
Google and LexisNexis searches four days after
these events took place turned up only three
newspaper articles on them anywhere in the
entire country. Who are these fugitives from
the law, wanted by Interpol, who are meeting
at the highest levels of the US government?
And why didn't we learn of them? Therein lies
the story. These two men, it turns out, are just
the tips of a colossal iceberg. And this iceberg
doesn't just have 90 percent of its mass hidden
under water; this iceberg is almost entirely submerged.
They are Mikhail Brudno and Vladimir Dubov,
Israeli-Russian partners in the giant Russian oil
company Yukos. They, along with a number of
their cronies, are wanted by Interpol for allegedly
bilking Russian citizens out of billions of dollars.
To elude Russian prosecution, these men have
taken up residence in Israel. As the Israeli newspaper
Ha'aretz explains: "In recent years Russian
authorities began investigating [Yukos], its
managers and major stockholders, many of
whom are of Jewish origin. The probes caused
several of the managers to flee to Israel, and
resulted in Khodorkovski's [Yukos CEO] arrest
and a Kremlin attack on Yukos." [...] In order
to make sense of this Russian power struggle,
and to understand its importance to the rest
of us, it is necessary to understand the usually
omitted Israeli subtext. [...] Boris Berezovsky
is one of seven "oligarchs," as they are known
both inside and outside Russia: massively rich,
powerful manipulators who through violence,
theft and corruption acquired a mammoth percentage
(reports range from 70 to 85 percent) of Russia's
resources, from its oil to the auto industry to mass
media outlets. At the same time, the group steadily
gained control over much of the country's political
apparatus. Using extraordinary financial resources
and insider dealing, the oligarchs handpicked prime
ministers and governmental leaders and barely
even bothered to do this behind the scenes. In
1997 Yukos founder Mikhail Khodorkovsky, one
of the group and Russia's sometimes richest man
(several of the oligarchs trade the top spot back
and forth) told an interviewer before he was arrested
and imprisoned by Putin last year: "If we rank all
the fields of man's activity by profitability, politics
will be the most lucrative business. When we see
a critical situation in the government, we draw lots
in order to pick out a person from our milieu for
work in power." Almost all of these oligarchs, it
turns out, have significant ties to Israel. In fact,
Berezovsky himself has Israeli citizenship a fact
that caused a scandal of Watergate proportions
in Russia in 1996 when it was exposed by a Russian
newspaper. Do Berezovsky's dual loyalties really
matter? Yes. In the realm of global dominance,
Israel's interests and Russia's are considerably
divergent. It is in Israel's interests to bring to
power a regime in Russia friendly to Israel, rather
than the current one under Putin, which Israeli
leaders feel is supportive of its enemies. Not long
ago, for example, Putin met with Syrian leaders
an action highly disturbing to Israel. Having an
Israeli citizen at the highest levels of the Russian
government is ideal, from Israel's point of view.
In Berezovsky they had such a man. The Jerusalem
Post article mentioned above is revealing. It describes
Berezovsky as "the Godfather of the Oligarchs'
and Kingmaker of Russia's Politics'" and reports
Berezovsky's statement that "Putin's Russia is
dangerous for Israel." [...] While Israelis may have
been delighted at Berezovsky's position in Russia,
It is not surprising that Russian citizens were
somewhat less so. Finding that a powerful leader
and member of the Russian Security Council was
an Israeli citizen was disconcerting, at best. As
a result of the media uproar over Berezovsky's
Israeli citizenship and other events, the Oligarchs'
connections to Israel are widely known in Russia
and elsewhere. In Israel they are covered frequently,
often with adulation, including a recent hit Israeli
TV series called "The Oligarchs." "Some of its
episodes," according to Israeli writer Uri Avnery,
"are simply unbelievable or would have been, if
they had not come straight from the horses' mouths:
the heroes of the story, who gleefully boast about
their despicable exploits. The series was produced
by Israeli immigrants from Russia." Avnery writes
that the oligarchs used "cheating, bribery and murder,"
as they "exploited the disintegration of the Soviet
system to loot the treasures of the state and to
amass plunder amounting to hundreds of billions
of dollars. In order to safeguard the perpetuation
of their business, they took control of the state.
Six out of the seven are Jews." According to a
Washington Post story by David Hoffman, the
group bought and controlled Russian governmental
officials at the highest levels. After financing Yeltsin's
election in 1996, Hoffman writes: "The tycoons met
and decided to insert one of their own into government.
They debated who and chose [Vladimir] Potanin,
who became deputy prime minister. One reason
they chose Potanin was that he is not Jewish,
and most of the rest of them are, and feared a
backlash against the Jewish bankers." In Russia,
the oligarchs are deeply loathed, considered villains
who worked to bleed the country dry; during their
reign many Russian citizens saw their life savings
disappear overnight. A new term was coined for
their dominance, "semibankirshchina" (the rule
of the seven bankers), and they were widely known
to have wielded small, murderous armies. [...]
Before Putin's crackdown, according to the
Washington Post, oligarchs had succeeded in
seizing "the reins of Russia's print and broadcast
media, vital to the evolution of the country's fledgling
democracy and growth of its nascent civil society."
Berezovsky crony Gusinsky, who is close friends
with Rupert Murdoch and was about the launch
a satellite network, fled to Israel when it appeared
he would be arrested." [09]
Don Sarko au pays de Madelin et de Finkielkraut
En France, Sarkozy peut aussi compter sur l'appui
de la famille pro-israélienne.
Ce soutien lui est garanti par certains membres de
l'UMP comme Jean-Claude Gaudin {e}, le vice-
président de cette formation politique, Patrick
Gaubert {f} ou Alain Madelin {g} :
Mardi 10 août, Alain Madelin, chef de file des cercles
libéraux, s'est entretenu avec M. Sarkozy à Arcachon
(Gironde). "Pour les libéraux qui se reconnaissent
très mal dans la politique de Jacques Chirac et qui
ne se sentent pas très bien dans l'UMP, Sarkozy incarne
un espoir de réforme forte dont la France a besoin",
a déclaré au Monde M. Madelin, à l'issue de cette
rencontre. "J'ai évoqué mon souci de voir l'UMP se
transformer en une machine à préparer l'avenir", a-t-il
ajouté. Dès le mois de juin, le député d'Ille-et-Vilaine
avait manifesté son soutien au ministre d'Etat. [10]
Quant à Eric Raoult, vice-président de l’Assemblée
nationale, membre de l'UMP et sioniste notoire {h},
il nous chante les vertus du Don sur un air yankee :
Philippe Ridet : Pour quelles raisons soutenez-vous
la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidence
de l'UMP ?
Eric Raoult : Il est, comme disent les Américains,
"the right man in the right place at the right moment". [11]
Il serait intéressant de vérifier si les politiciens suivants
sont eux aussi au diapason et s'ils soutiennent ce
petit Etat raciste, brutal et théocratique qui s'appelle
Israël :
Personne ne prononce publiquement le mot, mais
en privé plusieurs élus parisiens évoquent la
"déchiraquisation" en cours dans la capitale. Alors
que le secrétaire départemental de l'UMP à Paris,
Patrick Stefanini, jadis principal collaborateur d'Alain
Juppé, vient d'annoncer sa démission en raison des
poursuites judiciaires dont il est l'objet [...] - l'influence
de Nicolas Sarkozy semble se renforcer dans ce
qui fut longtemps le fief des chiraquiens. Ainsi, pour
assurer sa réélection à la présidence du groupe UMP
du Conseil de Paris, Claude Goasguen (UMP) {i}
s'est-il rapproché du futur président de l'UMP. [...]
La veille, Pierre Charron, ancien collaborateur de
Jacques Chirac à l'Hôtel de Ville et aujourd'hui
conseiller de M. Sarkozy, était devenu vice-président du conseil général à la faveur d'une primaire dont
l'issue atteste l'évolution du rapport de forces. [...]
Se définissant comme "le plus fervent sarkozyste
de la droite parisienne", M. Charron prenait là une
revanche. [...] Autre proche du ministre de l'économie,
le sénateur Philippe Goujon, président de l'UMP
dans la capitale, indique que "l'arrivée de Nicolas
Sarkozy à la tête de l'UMP peut modifier le climat
à l'intérieur de la droite parisienne". [12]
Sarkozy est également proche de Roger Cukierman {j},
dont il n'hésite pas à défendre les propos incendiaires :
Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a estimé
jeudi sur LCI {k} que Roger Cukierman, président
du CRIF qui avait critiqué samedi dernier la politique
de la France vis-à-vis d'Israël, était "dans son rôle".
"Roger Cukierman est dans son rôle", a affirmé
M. Sarkozy. [...] Lors du dîner annuel du Conseil
représentatif des institutions juives de France,
samedi dernier, dont l'invité d'honneur est toujours
le Premier ministre, M. Cukierman avait dénoncé
une "incompatibilité entre la politique étrangère
de la France et la politique intérieure de lutte contre l'antisémitisme". Ses propos ont été dénoncés par
deux ministres. François Fillon (Education nationale)
avait jugé "pas normal que le président du Crif se
livre chaque année à une attaque globale de la
politique étrangère" de la France. Michel Barnier
(Affaires étrangères) a qualifié de "presque décourageants"
les "propos injustes" tenus par M. Cukierman. [13]
Par ailleurs, Sarkozy s'entoure de certains intellectuels
connus comme propagandistes sionistes ou comme
défenseurs de la politique belliqueuse des Etats-Unis
tels Alexandre Adler {l}, Pascal Bruckner, André
Glucksmann {m} et Alain Finkielkraut {n} :
Ce fut un déjeuner parmi tant d'autres. Le 5 avril,
le ministre de l'économie et des finances recevait
à Bercy "ceux qu'on appelle les intellectuels", selon les
termes de son épouse et conseillère Cécilia Sarkozy.
Laquelle avait vu grand : étaient conviés, en effet,
les écrivains Denis Tilinac, Jorge Semprun, Philippe
Sollers, Marc Lambron, François Sureau et Pascal
Bruckner, les philosophes André Comte-Sponville,
Alain Finkielkraut et André Glucksmann, la
psychanalyste Julia Kristeva, les éditorialistes
Alexandre Adler et Alain-Gérard Slama, ou
encore l'ancien directeur de la revue Esprit, Paul
Thibaud. [14]
Et quand vient l'heure de fêter Israël, le Don enfile son
costume à paillettes et danse jusqu'à l'aube en compagnie
d'Alain, de Bibi et de DSK :
Vingt-deux ans qu'une telle manifestation n'avait pas
eu lieu en France. La dernière en date remontait à 1981.
Depuis, la communauté juive de France avait bien
connu les Yom Hatorah (journées de la Torah) organisées par le grand rabbin de France, Joseph Sitruk. Mais
elle n'avait pas revécu ces "douze heures pour l'amitié France-Israël". Si c'était un pari, il a réussi : 40 000
personnes, selon les organisateurs, ont participé,
dimanche 22 juin [2003], à cette manifestation au
parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris.
Les initiateurs étaient le Conseil représentatif des
institutions juives de France (CRIF), le Fonds social
juif unifié (FSJU), le Consistoire central et le Consistoire
de Paris. Une grande partie de la communauté juive
éprouvait le besoin de manifester son attachement
à Israël, et de se réconforter après une succession
sans précédent d'actes antisémites. [...] Le hall de
conférence était envahi par un public passionné,
qui applaudissait Enrico Macias et chantait La
Marseillaise. Le président du comité d'organisation,
Meyer Habib, a exprimé à la tribune son "incompréhension
face à la politique de la France, qui ne reconnaît pas
le Hamas et le Hezbollah comme des organisations
terroristes, qui ne reconnaît pas Jérusalem comme
la capitale d'Israël, éternelle et indivisible". Plusieurs
hommes politiques sont intervenus, au cours d'une
soirée animée par le journaliste Ivan Levaï, en présence
de l'ancien premier ministre israélien Benyamin
Nétanyahou. Celui qui a été le plus applaudi, juste
derrière Alain Madelin, est sans nul doute Nicolas
Sarkozy. "Israël est une grande démocratie, et c'est
suffisant pour être salué et respecté", a souligné
le ministre de l'intérieur. "C'est la raison pour laquelle
je n'ai pas accepté que le drapeau israélien soit
bafoué par une croix gammée au cours des
manifestations qui ont eu lieu contre la guerre
en Irak. Parce que c'est de l'incitation à la haine
raciale. Israël a le droit à la sécurité, comme toute
démocratie dans le monde, ni plus, ni moins." [...]
C'est l'ancien ministre des finances Dominique
Strauss-Kahn qui s'est employé le plus vigoureusement
à recoller les morceaux avec une communauté
juive visiblement fâchée avec la gauche : " Comme
juif, j'ai une sympathie naturelle pour Israël. Comme
socialiste, j'ai une sympathie politique. La gauche
vous a déçu. Il y a eu des notes non autorisées
- allusion à un texte rédigé par l'universitaire
Pascal Boniface, préconisant un changement de
politique du PS à l'égard d'Israël -. Elles étaient misérables..." Et M. Strauss-Kahn de conclure :
"Je vous annonce que la gauche est de retour !" [15] {o}
Souhaitons que le prochain bal masqué de la famille
sioniste de France ne se tienne pas à l'Elysée.
Par égard pour les Palestiniens et pour le monde
arabe, il faudra sans doute retirer au Don sa carte
de séjour...
Sources :
[01] Marc Perelman
"Israeli Envoy Vexed by Role Of U.S. Jews In France"
Forward (USA), 27 août 2004
[02] Patrick Jarreau
"Nicolas Sarkozy à Washington en ministre d'Etat"
Le Monde (France), 24 avril 2004
[03] "Nicolas Sarkozy, un agent sharonien plus irresponsable
encore que le CRIF"
CAPJPO (France), 28 avril 2004
[04] Corine Lesnes
"En visite à New York, M. Sarkozy se dépeint comme
'étranger en son propre pays'"
Le Monde (France), 05 octobre 2004
[05] "Ariel Sharon refuse de rencontrer Dominique de
Villepin à Jérusalem"
Le Monde (France), 24 mai 2003
[06] Yves Bordenave
"Reçu en Israël en homme d'Etat, M. Sarkozy s'est
posé en héraut de la lutte contre l'antisémitisme"
Le Monde (France), 16 décembre 2004
[07] Philippe Ridet
"A Kiev, Nicolas Sarkozy invite les Ukrainiens à la patience"
Le Monde (France), 10 février 2005
[08] BBC News [source non confirmée]
"Yushchenko Reveals Why Israel Backed Him"
05 février 2005
via > www.rense.com
[09] Alison Weir
"Do Americans Even Care?"
"Russia, Israel and Media Omissions"
CounterPunch (USA), 17 février 2005
[10] Yves Bordenave et Pascal Ceaux
"UMP : la campagne sans répit de Nicolas Sarkozy"
Le Monde (France), 12 août 2004
[11] Philippe Ridet
"Entretien avec Eric Raoult, député (UMP) de Seine-Saint-Denis"
Le Monde (France), 11 août 2004
[12] Yves Bordenave
"L'influence des sarkozystes sur l'UMP à Paris progresse
aux dépens des chiraquiens"
Le Monde (France), 23 octobre 2004
[13] Dépêche AFP, 17 février 2005
[14] Jean Birnbaum
"Comment les idées viennent à Sarkozy"
Le Monde (France), 02 septembre 2004
[15] Xavier Ternisien
"A Paris, 40.000 personnes ont fêté l'amitié entre la France
et Israel"
Le Monde (France), 23 juin 2003
Notes :
{a} En juin 2001, Arnold Schwarzenegger signait dans
le New York Times , un des grands journaux
pro-israéliens américains, le Jerusalem Pledge
du Simon Wiesenthal Center. Parmi les noms
des cosignataires, on relève, sans surprise, ceux
de Hillary Clinton, Rudolph Giuliani, George
Pataki, Charles Schumer et James McGreevey.
{b} On note, parmi les noms des membres ou des
conférenciers du Hudson Institute, ceux de fameux
néocons comme Elliott Abrams, Richard Perle,
Robert Kagan, Bill Kristol ou James Woolsey...
{c} Pour en savoir plus sur les ingérences américaines
dans ces processus "révolutionnaires" et sur les
agents oranges (Open Society Institute (George
Soros), USAID, Freedom House, CIA, colonel
Robert Helvy, US State Department, National
Democratic Institute, International Republican
Institute, Radio Liberty, etc.) ainsi que sur les
mouvements d'opposition (Otpor, Kmara, Pora)
soutenus par ces agents, on pourra lire :
"Otpor (Serbie), Kmara (Géorgie)...même patron : la CIA"
"Besoin d'une révolution ? Appelez Otpor !"
Aleksandar Apostolovski
Politika (Belgrade), 17 octobre 2004
"US campaign behind the turmoil in Kiev"
Ian Traynor
The Guardian (UK), 26 novembre 2004
"JINSA Neocon Ledeen Admits Ukraine Election Meddling"
Transcription de 'Hardball with Chris Matthews' (MSNBC)
09 février 2005
via > www.itszone.co.uk
{d} Sarkozy était accompagné de Jean-Claude Gaudin (UMP).
{e} En janvier 2004, Jean-Claude Gaudin visitait Israël
en affichant clairement son appartenance au clan
ultra-sioniste :
Jean Claude Gaudin, maire de Marseille, vient
d'effectuer un voyage officiel en Israël où il s'est
rendu à Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa et surtout dans
la colonie de Maalé Adoumim, la plus importante
de Cisjordanie, au coeur des territoires palestiniens
occupés. Là il s'est livré devant la presse israélienne
à un certain nombre de déclarations [comme]
"La terre d'Israel ne peut se donner aux autres.",
"Ne parlons pas de colonies, mais de constructions."
[...] La presse israélienne rapporte que, pour Jean-
Claude Gaudin, Jérusalem est bien la capitale
d'Israël et qu'il est favorable au transfert de
l'ambassade de France de Tel Aviv à Jérusalem.
Collectif de Marseille pour le respect des droits du peuple
palestinien
"Déclarations scandaleuses de Jean-Claude Gaudin en Israël"
29 janvier 2004
{f} Patrick Gaubert, qui dirigeait encore récemment
la LICRA, une ligue sioniste française qui s'affiche
de façon trompeuse comme une association de
lutte contre le racisme, a été élu au Parlement
européen comme tête de liste UMP, le parti politique
récemment pris en main par Nicolas Sarkozy.
{g} Alain Madelin vient de l'extrême droite (groupuscule
Occident, 1964). Il se veut néolibéral (thatchérisme).
Prosioniste, il soutient George Bush et ses guerres
dans le monde arabe. Dans ses propos, il reprend
le vocabulaire de néoconservateurs américains
(ex. : "fascisme islamiste") qui sont souvent juifs
tels Daniel Pipes ou William Kristol (cf. Entretien
avec Alain Madelin, député (UMP) d'Ille-et-Vilaine :
"Mettre un terme à l'anti-américanisme", Le Monde
(France), 04 novembre 2004).
{h} Eric Raoult est sharoniste :
Interrogé par Judaïques FM, le 5 mars,
Eric Raoult, vice-président de l’Assemblée
nationale, a déclaré à propos de la barrière
antiterroriste : "Et si ça pétait en France ?
Comment on réagirait ? On réagirait comme
les Israéliens. Alors, [la barrière antiterroriste],
c’est pas une barrière, c’est pas un mur,
c’est pas une clôture. Vous savez, on a fait
récemment passer une directive pour les
piscines. En France, pour éviter que les
gens se noient dans une piscine, on met
une clôture entre les piscines. Et bien, pour
éviter que les Israéliens soient victimes des
attentats, c’est clair, je suis en total accord
avec le Président Katsav et avec Ariel Sharon."
"Eric Raoult : Je suis d’accord avec Sharon"
08 mars 2004
www.crif.org
{i} Comme Alain Madelin, Claude Goasquen a
appartenu au groupuscule d'extrême droite Occident.
C'est également le cas du sarkozyste Patrick
Devedjian.
{j} On se souvient de l'éclatante déclaration de notre
pyrotechnicien likoudite lors d'un autre dîner du
CRIF :
Le président du Conseil représentatif des
institutions juives de France Roger Cukierman
a créé la polémique samedi lors du traditionnel
dîner annuel du CRIF, en présence du Premier
ministre Jean-Pierre Raffarin, en assimilant
antisionisme et antisémitisme et en dénonçant
une "alliance brun vert rouge".
"Le président du CRIF dénonce une alliance
antisémite 'brun vert rouge'"
Le Monde (France), 25 janvier 2003
{k} Selon Nathan Scemama, Ruth El Krief,
rédactrice en chef de LCI est "juive, attachée
aux valeurs du judaïsme, et proche d'Israël".
Elle "considère que forte de 6 à 700.000
membres, la communauté juive est bien
davantage représentée dans la presse que
la communauté musulmane, pourtant
numériquement très supérieure. Elle défend
aussi son action en argumentant que "l'image
de l'immigré ramassant les poubelles est
révolue", et que désormais, "les musulmans
votent". Dans ces conditions, la communauté
juive doit prendre conscience qu'elle est, au
contraire, médiatiquement très forte."
Posté sur le site de Nathan Scemama hébergé par www.shocksite.com le 31 décembre 2001
{l} Cf. Newsletter de l'Ambassade d'Israel (N° 25) datée
du 10 avril 2003 :
Le 21 mars dernier, a été publié le nouveau livre
de l'UEJF, "Le Sionisme expliqué à nos potes".
Ce livre a pour objectif d'expliquer les origines
et les valeurs du sionisme. Cet ouvrage collectif
a pour auteurs : Alexandre Adler, Elie Barnavi,
Paul Bernard, Denis Charbit, Adil Jalouzi,
Patrick Klugman, Bernard- Henri-Lévy et
Jacques Tarnero.
{m} Lire : "En France, ces intellectuels qui disent 'oui'
à la guerre", Nicolas Weill, Le Monde (France),
20 mars 2003. Cet article a été publié le jour du
déclenchement de l'offensive américaine contre
l'Irak.
{n} Lire : "Les nouveaux réactionnaires", Maurice T.
Maschino, Le Monde diplomatique (France),
octobre 2002.
{o} François Bayrou était aussi de la fête.
