The Situationist List
Le sionisme expliqué aux enfants!
Â
Exclusif ! Sarkozy n'ira pas à Moscou !
Â
Â
Â
DON SARKO ET L'INTERNATIONALE SIONISTE
Â
 Â
Chacun sait que Nicolas Sarkozy veut prendre
le pouvoir et devenir président de la République
française. Mais avant de le laisser s'installer Ã
l'Elysée, mes compatriotes devraient s'interroger
sur les alliances politiques de ce carnivore populisteÂ
qui ose déclarer au public américain qu'il se sentÂ
"étranger dans son propre pays"...
Â
Â
Â
Â
En août 2004, un hebdomadaire juif américain
publiait un étonnant article sur l'influence croissante
du lobby JAZ (Jewish-American-Zionist)Â sur le
territoire français. Parmi les noms de personnalités
soutenues par ce lobby ou par ses partenaires dans
l'Hexagone figurait celui de Nicolas Sarkozy :
Â
    The growing involvement of American Jewish
    groups in nascent pro-Israel lobbying efforts in
    France is fueling concerns of a possible backlash
    among some French Jewish leaders and Israeli
    officials. [...] Much of the controversy has centered
    on an agreement reached last year between the
    AJCongress and a vocal pro-Israel group called
    the Union of French Jewish Employers and
    Professionals, known by its French acronym,
    UPJF. Concerns are also being voiced about
    the European activities of the American Israel
    Public Affairs Committee [AIPAC], the Washington
    pro-Israel lobbying organization, which has developed
    ties with Jewish groups in France and other
    European countries to encourage the development
    of American-style lobbying. The American Jewish
    Committee also has stepped up its role in Europe
    in the past year, but it appears to have avoided
    the sort of controversy surrounding the other two
    American groups. Under the agreement between
    the AJCongress and UPJF, the American group
    will provide its French partner with advocacy training
    and advice, as well as financial support. David
    Twersky, the director of the AJCongress's newly
    formed Council for World Jewry, confirmed the
    funding but declined to disclose its amount. So
    did Herve Giaoui, UPJF's chairman. [...] Both the
    AJCongress and UPJF stressed that the cooperation
    agreement between the two groups ruled out any
    role in French politics. Twersky forcefully denied
    any suggestion that American Jewish monies
    were being injected into French politics, stressing
    that the agreement between the AJCongress and
    UPJF explicitly rules out political action as part of
    their shared activities and exclusively focuses on
    efforts to fight antisemitism and anti-Israeli perceptions.
    Giaoui said the American money would only serve
    to finance pro-Israel advertising campaigns and,
    therefore, he was not concerned about the potential
    perception of American Jewish meddling in French
    affairs. Twersky also stressed that UPJF was moving
    to empower French Jews in a way that umbrella
    groups such as CRIF could not. "Political action
    is deemed the sole responsibility of UPJF," Twersky
    said, adding that he advised the group not to take
    sides politically. Examination of UPJF statements
    appears to show a pattern of support for right-leaning
    candidates. [...] In a June 24 letter to its members
    detailing the group's position on the issue of support
    to political candidates, UPJF said it was "convinced
    that it is imperative to become involved in the political
    life of our country, be it at the local, national or
    European levels." The June UPJF letter was meant
    to explain the organization's decision to support
    the candidacy of Patrick Gaubert, a well-known
    Jewish anti-racist leader, at a recent European
    Parliament election, as well as that of Laurent
    Dominati, in a French parliamentary election in
    Paris. In addition, the group has expressed strong
    support for presidential hopeful Nicolas Sarkozy.
    One of the group's founders, Nicole Guedj, is now
    a junior minister in the government. All four politicians
    are members of the conservative UMP party of
    President Jacques Chirac. [01]
Â
Â
Don Sarko au pays d'Arnold
Â
Au mois d'avril 2004, Sarkozy s'était déjà distingué
en se rendant à Washington à un déjeuner de l'AJC
donné en son honneur :
Â
    A Washington, vendredi 23 avril, Nicolas SarkozyÂ
     était le gouvernement français à lui seul.
    Toujours ministre de l'intérieur - et des cultes -
    devant l'American Jewish Committee, principale
    organisation juive américaine, qui a offert un
    déjeuner en son honneur. [...] Au déjeuner de
    l'American Jewish Committee (AJC), M. Sarkozy
    a prononcé hardiment un discours en anglais,
    dans lequel il a révélé que "les journalistes"
    l'avaient appelé "Sarkozy l'Américain". "J'en suis
    fier, a-t-il dit. Je n'ai pas peur de dire que je partage
    beaucoup de valeurs américaines." Il cite un nom,
    au hasard : Arnold Schwarzenegger. {a} "Comme
    Sarkozy, c'est difficile à prononcer. Mais cela n'a
    pas empêché les Californiens de l'élire gouverneur",
    admire-t-il. [...] Le contact entre M. Sarkozy et l'AJC
    s'est établi en octobre 2003, quand il a reçu une
    délégation de cette organisation américaine,
    venue lui demander ce que le gouvernement
    français faisait contre l'antisémitisme. [02]
Â
Un commentaire de la CAPJPO nous éclaire mieux
sur ce qui se mijote entre le Don et ses copains
d'Amérique :
Â
     Avec Nicolas Sarkozy, on change de registre.
    On est en effet en présence d'un homme qui
    déclare désormais publiquement servir, en
    conscience, les intérêts de l'American Jewish
    Commitee (AJC). Car, qui a "fait croire aux Etats-
    Unis d'Amérique que la France était un pays
    antisémite" ? Qui, sinon l'AJC elle-même, un
    lobby qui n'est ni juif, ni américain, en ce qu'il ne
    sert ni les intérêts des Juifs en général, ni ceux
    des Américains, ni ceux des Américains juifs,
    mais uniquement la politique de l'axe gouvernemental
    américano-israélien, incarnée aujourd'hui par
    le couple Bush/Sharon, et dont le peuple palestinien
    est la principale victime. L'AJC, et une série
    d'autres officines sharoniennes, ont entrepris
    depuis plusieurs années de répandre du venin
    sur "la France", dont ils accusent en bloc les
    dirigeants et la population d'être antisémites.
    [...] L'AJC ne connaît rien à l'anti-sémitisme,
    réel ou potentiel, prévalant en France, au point
    que les dirigeants du lobby sharonien français,
    le CRIF notamment, ont bien été obligés de
    reconnaître que leurs amis d'outre-Atlantique
    "manquaient peut-être un peu du sens des
    nuances". Sans vergogne, parce qu'impunie
    à ce jour, l'AJC ne cesse cependant d'étendre
    son champ d'intervention, en étant le principalÂ
    organisateur d'une conférence qui se tient
    actuellement à Berlin, sur le thème de
    "L'antisémitisme en Europe". [03]
Â
Quelques mois plus tard, en octobre 2004, le Don
entreprenait un nouveau voyage aux Etats-Unis et
y confortait ses alliances :
Â
    Venu aux Etats-Unis pour la réunion d'automne du G7,
    Nicolas Sarkozy a effectué ce qui ressemblait à une
    tournée d'adieux. Même le président de la Réserve     fédérale, Alan Greenspan, lui a dit qu'il serait regretté,
    assure l'entourage du ministre. Après avoir été invité
    à déjeuner, samedi 2 octobre à Washington, par le
    Hudson Institute, un "think tank" de la mouvance
    néoconservatrice {b}, M. Sarkozy a dîné dimanche Ã
    New York chez l'ancien ambassadeur et banquier
    démocrate Félix Rohatyn, en compagnie du maire
    Michael Bloomberg. [...] A Columbia, [...] la question
    portait sur ce que ferait M. Sarkozy s'il était élu. "Cela
    serait dangereux de répondre avec trop de sincérité,
    a-t-il dit, c'est trop tôt." [...] Nicolas Sarkozy s'est
    décrit comme "étranger dans son propre pays".
    "Moi je n'étais pas destiné à avoir les belles places.
    Il a fallu aller les chercher." [04]
Â
Â
Don Sarko au pays d'Arik
Â
En décembre 2004, en suivant les traces du sénateur
Hillary Clinton, du gouverneur Jim McGreevey et du
maire Rudolph Giuliani, Sarkozy se rendait en Israël et
salamalequait Ariel Sharon qui le reçut comme un
chef d'Etat. (On se souvient qu'Arik le Ventru avait, en
mai 2003, refusé de rencontrer Dominique de Villepin,
qui était pourtant, à l'époque, le ministre français des
affaires étrangères, mais qui avait eu l'intelligence
et le courage de s'opposer à la guerre en Irak. [05]) :
Â
    Ariel Sharon et Nicolas Sarkozy se sont assurés
    de leurs bons sentiments respectifs, mercredi 15
    décembre, au deuxième jour de la visite du président
    de l'UMP en Israël. Le premier ministre de l'Etat
    hébreu a qualifié son hôte d'"ami d'Israël". En retour,
    l'ancien ministre de l'économie français a pris
    soin, tout au long de son voyage, de manifester
    sa sympathie pour l'Etat hébreu. "Je suis venu
    écouter et comprendre une réalité complexe que
    vous vivez avec votre chair et que nous regardons
    avec la raison", a-t-il souligné, jeudi 16 décembre,
    lors de son intervention à Herzliya, devant les
    principaux acteurs de la vie politique et économique
    israélienne. "Ceux qui me connaissent savent
    que la première chose que j'ai faite lorsque je suis
    devenu ministre de l'intérieur en 2002, ce fut de
    reconnaître l'ampleur du problème - de l'antisémitisme
    - qui avait trop longtemps été sous-estimé", a-t-il
    ajouté. Veillant à ne déclencher aucune polémique,
    M. Sarkozy a saisi l'occasion de se démarquer
    des autres dirigeants politiques français : "Je sais
    que vous avez eu le sentiment qu'en France on
    restait trop insensible à votre souffrance et qu'Ã
    tout le moins vous n'aviez pas ressenti notre
    compassion." Tout au long de se séjour, M. Sarkozy
    a ainsi multiplié les signes de son empathie pour
    les problèmes de la communauté juive, qu'il s'agisse
    de la résurgence de l'antisémitisme en France et
    en Europe, ou de la sécurité de l'Etat d'Israël. "Je
    veux que vous compreniez que je vous ai compris",
    avait-il ainsi lancé à l'adresse des résidents français
    en Israël, mardi 14 décembre, dès son arrivée Ã
    Tel-Aviv. Dès le début de la matinée de mercredi,
    avant d'entamer la partie politique de son voyage,
    le président de l'UMP a déposé une gerbe sur la
    tombe d'Itzhak Rabin avant de s'arrêter au Mémorial
    de Yad Vashem, "musée" sur l'Holocauste construit
    sur les hauteurs de Jérusalem. Puis il a parcouru
    la partie arabe de la vieille ville, s'est promené dans
    le souk, serrant des mains, s'arrêtant dans des
    boutiques, sans déclencher la cohue à laquelle
    ses déplacements en France l'ont habitué. Il est
    vrai qu'ici, loin de Paris, dans ce dédale de rues,
    M. Sarkozy ne bénéficie pas - encore ? - de la popularité
    de Jacques Chirac. "Who is he ?", demandent la
    plupart des badauds. Ici, on se souvient surtout
    de l'altercation entre le chef de l'Etat français et
    les services de sécurité israéliens lors de sa visite
    en octobre 1996. "This is not a method, this is a
    provocation", avait lancé M. Chirac, menaçant de
    regagner la France. Un marchand de la Vieille Ville,
    qui n'a pas oublié l'incident, s'interroge : "M. Chirac,
    il vient ?" Et le chiraquien Eric Raoult, député (UMP)
    de Seine-Saint-Denis qui accompagnait la délégation,
    de répondre : "On vous a emmené son fils." Mais
    ce sont les contacts avec les hommes politiques
    israéliens qui ont le plus réjoui le président de
    l'UMP. "J'espère que cette visite contribuera Ã
    l'amélioration des relations entre la France et Israël",
    a commenté Ariel Sharon devant un Nicolas Sarkozy
    visiblement très satisfait. Les deux hommes, qui
    ne s'étaient jamais rencontrés, ont discuté pendant
    près d'une heure et demie, en présence notamment
    de l'ambassadeur de France en Israël, Gérard Araud.
    Accueilli en véritable homme d'Etat - "selon un protocole
    largement au-dessus de celui réservé généralement
    à un chef de parti", note un diplomate à Jérusalem -,
    le président de l'UMP a aussi rencontré Moshe Katzav,
    président de l'Etat israélien. "Nous avons parlé des
    relations entre nos deux pays, de la situation en
    Europe et de l'interdiction de la chaîne Al-Manar sur
    les ondes françaises", a expliqué M. Katzav alors
    que M. Sarkozy relevait que la France était "le seul
    Etat à avoir adopté une telle disposition contre une
    chaîne de télévision antisémite". Mais c'est le
    commentaire de Shimon Pérès, président du Parti
    travailliste, rencontré à la Knesset, qui lui sera allé
    droit au cour : "C'est toujours important de recevoir
    les responsables politiques étrangers, a déclaré
    le leader de l'opposition israélienne. Il faut regarder
    vers le futur." [06]
Â
Â
Don Sarko au pays de Julia
Â
Quelques semaines plus tard, Sarkozy s'envolait
pour l'Ukraine, le pays de la "révolution orange" {c},
où il retrouvait Julia Timochenko :
Â
    Au premier jour de sa visite en Ukraine, mercredi
    9 février [2005], Nicolas Sarkozy n'avait que des
    raisons d'être heureux. "C'est extraordinaire ce
    que l'on voit ici", exultait le président de l'UMP.
    Extraordinaire la réception au palais de la présidence
    par Viktor Iouchtchenko, le leader de la "révolution
    orange", visage verdâtre et grêlé. Extraordinaire
    aussi la réception par le premier ministre, Julia
    Timochenko, dont les tresses blondes, nouées
    en bandeau autour du front, resteront comme le
    symbole de cette révolution pacifique. [07] {d}
Â
Une autre source, là encore, nous éclaire mieux sur
la nature des alliances que le Don compte forger
dans cette région si riche en gaz et en pétrole :
Â
    The new President of Ukraine, Viktor Yushchenko,
    has appointed multi-millionaire "dual citizen"
    Yevgeny Chervonenko communications minister.
    The 45-year-old holds an Israeli passport and
    is vice president of the All-Ukraine Jewish
    Congress. As communications minister he will
    exercise complete control over the development
    of Ukraine's media. His department will issue
    all operational and frequency licenses for radio,
    television, Internet and satellite communications.
    After privatization, Chervonenko gained control of
    a variety of businesses, including two large bottling
    plants, supermarket chains and a pharmaceutical
    firm. In 2004, in an interview with the Jewish
    Telegraphic Agency, he complained of "anti-
    Semites" in the opposition coalition, noting that
    he accosted one of them, Vassily Chervoni, in a
    washroom in the Parliament building. Chervonenko
    said, "I put his head in the sink and told him,
    'One more bad word about Israel and I'll really
    mess you up.' " [...] Media mogul Pyotr Poroshenko,
    also a Jew, has been appointed secretary ofÂ
    National Security and Defense, despite having
    no experience whatsoever. Not even Ukraine's
    heavily Jewish Communist Party can believe it.
    After hearing of Poroshenko's appointment, they
    issued this statement: "When national security
    and the activities of law-enforcement are entrusted
    to a businessman whose actions have often
    contradicted the law, and who has been caught
    falsifying State budgets, one can hardly believe
    in pre-election promises that all the criminals
    would be jailed." Oligarch Poroshenko owns
    Channel 5, the television channel that during
    the "Orange Revolution" turned from a relatively
    objective news source into a fountain of opposition
    propaganda. Billionaire Jew Julia Timoshenko, 44,
    has been appointed Prime Minister, the nation's
    second most powerful position, despite an
    international arrest warrant. Timoshenko is
    under criminal indictment in Russia for fraud andÂ
    bribing government officials. In 1996-97 Timoshenko
    sucked billions from the Ukrainian economy
    through the re-sale of gas under the protection
    of her robber-baron patron, former prime minister
    Pavel Lazarenko. (Pavel Lazarenko is serving
    a prison sentence in California after being convicted
    of extortion, money laundering, conspiracy, fraud
    and the transportation of stolen property. Lazarenko
    was also convicted of money laundering in Switzerland
    and is wanted for murder in Ukraine. His AmericanÂ
    criminal defense lawyer is well-known television
    legal commentator Daniel Horowitz. During his
    San Francisco trial, Horowitz introduced secretÂ
    recordings of former Ukrainian President Leonid
    Kuchma that include anti-Semitic cursing and
    rants against Lazarenko. The idea was to convinceÂ
    the jury that Lazarenko was the victim of an anti-
    Semitic political vendetta by Kuchma. It didn't work.)
    The new prime minister's native language is Russian,
    not Ukrainian. Timoshenko admits she only learned
    the Ukrainian language in 1999. She has absolutely
    refused to provide a biography, and even her maiden
    name is a mystery. However, local Jews have
    repeatedly boasted of her Jewish ancestry. [08]
Â
Â
Don Sarko au pays de Vladimir
Â
Sarkozy ne visitera pas la Russie de sitôt. Les
oligarches de l'internationale sioniste y sont en
effet en trop mauvaise posture : Â
    As is often the case with AP's coverage of news
    having to do with Israel, there's a serious omission
    in its reporting on the Russia-Israel connectionÂ
    even when it involves oil and the United States.
    The day after the State of the Union Address,
    two Interpol fugitives attended the "National Prayer
    Breakfast" held in Washington DC. The day before
    that, these fugitives from the law were the guests
    of honor at an hour-long meeting of the International
    Relations Committee on Capitol Hill, invited by
    ranking Democrat Tom Lantos (Calif.) You wouldÂ
    think it would be hot news when wanted men
    being hunted by European police suddenly pop
    up in the US particularly on Capitol Hill and at
    events attended by the US president.Yet, there
    was not a single AP story in the US on any of this.
    Not a single national network television or radio
    news program even mentioned these facts. In fact,
    Google and LexisNexis searches four days after
    these events took place turned up only three
    newspaper articles on them anywhere in the
    entire country. Who are these fugitives from
    the law, wanted by Interpol, who are meeting
    at the highest levels of the US government?
    And why didn't we learn of them? Therein lies
    the story. These two men, it turns out, are just
    the tips of a colossal iceberg. And this iceberg
    doesn't just have 90 percent of its mass hidden
    under water; this iceberg is almost entirely submerged.
    They are Mikhail Brudno and Vladimir Dubov,
    Israeli-Russian partners in the giant Russian oil
    company Yukos. They, along with a number of
    their cronies, are wanted by Interpol for allegedly
    bilking Russian citizens out of billions of dollars.
    To elude Russian prosecution, these men have
    taken up residence in Israel. As the Israeli newspaper
    Ha'aretz explains: "In recent years Russian
    authorities began investigating [Yukos], its
    managers and major stockholders, many of
    whom are of Jewish origin. The probes caused
    several of the managers to flee to Israel, and
    resulted in Khodorkovski's [Yukos CEO] arrest
    and a Kremlin attack on Yukos." [...] In order
    to make sense of this Russian power struggle,
    and to understand its importance to the rest
    of us, it is necessary to understand the usually
    omitted Israeli subtext. [...] Boris Berezovsky
    is one of seven "oligarchs," as they are known
    both inside and outside Russia: massively rich,
    powerful manipulators who through violence,
    theft and corruption acquired a mammoth percentage
    (reports range from 70 to 85 percent) of Russia's
    resources, from its oil to the auto industry to mass
    media outlets. At the same time, the group steadily
    gained control over much of the country's political
    apparatus. Using extraordinary financial resources
    and insider dealing, the oligarchs handpicked prime
    ministers and governmental leaders and barely
    even bothered to do this behind the scenes. In
    1997 Yukos founder Mikhail Khodorkovsky, one
    of the group and Russia's sometimes richest man
    (several of the oligarchs trade the top spot back
    and forth) told an interviewer before he was arrested
    and imprisoned by Putin last year: "If we rank all
    the fields of man's activity by profitability, politics
    will be the most lucrative business. When we see
    a critical situation in the government, we draw lots
    in order to pick out a person from our milieu forÂ
    work in power." Almost all of these oligarchs, it
    turns out, have significant ties to Israel. In fact,
    Berezovsky himself has Israeli citizenship a fact
    that caused a scandal of Watergate proportions
    in Russia in 1996 when it was exposed by a Russian
    newspaper. Do Berezovsky's dual loyalties really
    matter? Yes. In the realm of global dominance,
    Israel's interests and Russia's are considerably
    divergent. It is in Israel's interests to bring to
    power a regime in Russia friendly to Israel, rather
    than the current one under Putin, which Israeli
    leaders feel is supportive of its enemies. Not long
    ago, for example, Putin met with Syrian leaders
    an action highly disturbing to Israel. Having an
    Israeli citizen at the highest levels of the Russian
    government is ideal, from Israel's point of view.
    In Berezovsky they had such a man. The Jerusalem
    Post article mentioned above is revealing. It describes
    Berezovsky as "the Godfather of the Oligarchs'
    and Kingmaker of Russia's Politics'" and reports
    Berezovsky's statement that "Putin's Russia is
    dangerous for Israel." [...] While Israelis may have
    been delighted at Berezovsky's position in Russia,Â
    It is not surprising that Russian citizens were
    somewhat less so. Finding that a powerful leader
    and member of the Russian Security Council was
    an Israeli citizen was disconcerting, at best. As
    a result of the media uproar over Berezovsky's
    Israeli citizenship and other events, the Oligarchs'
    connections to Israel are widely known in Russia
    and elsewhere. In Israel they are covered frequently,
    often with adulation, including a recent hit Israeli
    TV series called "The Oligarchs." "Some of its
    episodes," according to Israeli writer Uri Avnery,
    "are simply unbelievable or would have been, if
    they had not come straight from the horses' mouths:
    the heroes of the story, who gleefully boast about
    their despicable exploits. The series was produced
    by Israeli immigrants from Russia." Avnery writes
    that the oligarchs used "cheating, bribery and murder,"
    as they "exploited the disintegration of the Soviet
    system to loot the treasures of the state and to
    amass plunder amounting to hundreds of billions
    of dollars. In order to safeguard the perpetuation
    of their business, they took control of the state.
    Six out of the seven are Jews." According to a
    Washington Post story by David Hoffman, the
    group bought and controlled Russian governmental
    officials at the highest levels. After financing Yeltsin's
    election in 1996, Hoffman writes: "The tycoons met
    and decided to insert one of their own into government.
    They debated who and chose [Vladimir] Potanin,
    who became deputy prime minister. One reason
    they chose Potanin was that he is not Jewish,
    and most of the rest of them are, and feared a
    backlash against the Jewish bankers." In Russia,
    the oligarchs are deeply loathed, considered villains
    who worked to bleed the country dry; during their
    reign many Russian citizens saw their life savings
    disappear overnight. A new term was coined for
    their dominance, "semibankirshchina" (the rule
    of the seven bankers), and they were widely known
    to have wielded small, murderous armies. [...]Â
    Before Putin's crackdown, according to the
    Washington Post, oligarchs had succeeded in
    seizing "the reins of Russia's print and broadcast
    media, vital to the evolution of the country's fledgling
    democracy and growth of its nascent civil society."
    Berezovsky crony Gusinsky, who is close friends
    with Rupert Murdoch and was about the launch
    a satellite network, fled to Israel when it appeared
    he would be arrested." [09]
Â
Don Sarko au pays de Madelin et de Finkielkraut
Â
En France, Sarkozy peut aussi compter sur l'appui
de la famille pro-israélienne.
Â
Ce soutien lui est garanti par certains membres de
l'UMP comme Jean-Claude Gaudin {e}, le vice-
président de cette formation politique, Patrick
Gaubert {f} ou Alain Madelin {g}Â Â :
Â
     Mardi 10 août, Alain Madelin, chef de file des cercles
    libéraux, s'est entretenu avec M. Sarkozy à Arcachon
    (Gironde). "Pour les libéraux qui se reconnaissent
    très mal dans la politique de Jacques Chirac et qui
    ne se sentent pas très bien dans l'UMP, Sarkozy incarne
    un espoir de réforme forte dont la France a besoin",
    a déclaré au Monde M. Madelin, à l'issue de cette
    rencontre. "J'ai évoqué mon souci de voir l'UMP se
    transformer en une machine à préparer l'avenir", a-t-il
    ajouté. Dès le mois de juin, le député d'Ille-et-Vilaine
    avait manifesté son soutien au ministre d'Etat. [10]
Â
Quant à Eric Raoult, vice-président de l’AssembléeÂ
nationale, membre de l'UMP et sioniste notoire {h},Â
il nous chante les vertus du Don sur un air yankee :
Â
     Philippe Ridet : Pour quelles raisons soutenez-vous
    la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidence
    de l'UMP ?Â
Â
     Eric Raoult : Il est, comme disent les Américains,
    "the right man in the right place at the right moment". [11]
Â
Il serait intéressant de vérifier si les politiciens suivants
sont eux aussi au diapason et s'ils soutiennent ce
petit Etat raciste, brutal et théocratique qui s'appelle
Israël :
Â
    Personne ne prononce publiquement le mot, mais
    en privé plusieurs élus parisiens évoquent la
    "déchiraquisation" en cours dans la capitale. Alors
    que le secrétaire départemental de l'UMP à Paris,
    Patrick Stefanini, jadis principal collaborateur d'Alain
    Juppé, vient d'annoncer sa démission en raison des
    poursuites judiciaires dont il est l'objet [...] - l'influence
    de Nicolas Sarkozy semble se renforcer dans ce
    qui fut longtemps le fief des chiraquiens. Ainsi, pour
    assurer sa réélection à la présidence du groupe UMP
    du Conseil de Paris, Claude Goasguen (UMP) {i}
    s'est-il rapproché du futur président de l'UMP. [...]
    La veille, Pierre Charron, ancien collaborateur de
    Jacques Chirac à l'Hôtel de Ville et aujourd'hui
    conseiller de M. Sarkozy, était devenu vice-président     du conseil général à la faveur d'une primaire dont
    l'issue atteste l'évolution du rapport de forces. [...]Â
    Se définissant comme "le plus fervent sarkozyste
    de la droite parisienne", M. Charron prenait là une
    revanche. [...] Autre proche du ministre de l'économie,
    le sénateur Philippe Goujon, président de l'UMP
    dans la capitale, indique que "l'arrivée de Nicolas
    Sarkozy à la tête de l'UMP peut modifier le climat
    à l'intérieur de la droite parisienne". [12]Â
Â
Sarkozy est également proche de Roger Cukierman {j},
dont il n'hésite pas à défendre les propos incendiaires :
Â
    Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a estimé
     jeudi sur LCI {k} que Roger Cukierman, président
    du CRIF qui avait critiqué samedi dernier la politique
    de la France vis-à -vis d'Israël, était "dans son rôle".Â
    "Roger Cukierman est dans son rôle", a affirmé
     M. Sarkozy. [...] Lors du dîner annuel du Conseil
    représentatif des institutions juives de France,
    samedi dernier, dont l'invité d'honneur est toujours
    le Premier ministre, M. Cukierman avait dénoncé
    une "incompatibilité entre la politique étrangère
    de la France et la politique intérieure de lutte contre     l'antisémitisme". Ses propos ont été dénoncés par
    deux ministres. François Fillon (Education nationale)
    avait jugé "pas normal que le président du Crif se
    livre chaque année à une attaque globale de la
    politique étrangère" de la France. Michel Barnier
    (Affaires étrangères) a qualifié de "presque décourageants"
    les "propos injustes" tenus par M. Cukierman. [13]
Â
Par ailleurs, Sarkozy s'entoure de certains intellectuels
connus comme propagandistes sionistes ou comme
défenseurs de la politique belliqueuse des Etats-Unis
tels Alexandre Adler {l}, Pascal Bruckner, André
Glucksmann {m} et Alain Finkielkraut {n} :
Â
    Ce fut un déjeuner parmi tant d'autres. Le 5 avril,
    le ministre de l'économie et des finances recevait
    à Bercy "ceux qu'on appelle les intellectuels", selon les
    termes de son épouse et conseillère Cécilia Sarkozy.
    Laquelle avait vu grand : étaient conviés, en effet,
    les écrivains Denis Tilinac, Jorge Semprun, Philippe
    Sollers, Marc Lambron, François Sureau et Pascal
    Bruckner, les philosophes André Comte-Sponville,
    Alain Finkielkraut et André Glucksmann, la
    psychanalyste Julia Kristeva, les éditorialistes
    Alexandre Adler et Alain-Gérard Slama, ou
    encore l'ancien directeur de la revue Esprit, Paul
    Thibaud. [14]Â
Â
Et quand vient l'heure de fêter Israël, le Don enfile son
costume à paillettes et danse jusqu'à l'aube en compagnie
d'Alain, de Bibi et de DSK :
Â
     Vingt-deux ans qu'une telle manifestation n'avait pas
    eu lieu en France. La dernière en date remontait à 1981.
    Depuis, la communauté juive de France avait bien
    connu les Yom Hatorah (journées de la Torah) organisées     par le grand rabbin de France, Joseph Sitruk. Mais
    elle n'avait pas revécu ces "douze heures pour l'amitié     France-Israël". Si c'était un pari, il a réussi : 40 000
    personnes, selon les organisateurs, ont participé,
    dimanche 22 juin [2003], à cette manifestation au
    parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris.
    Les initiateurs étaient le Conseil représentatif des
    institutions juives de France (CRIF), le Fonds social
    juif unifié (FSJU), le Consistoire central et le Consistoire
    de Paris. Une grande partie de la communauté juive
    éprouvait le besoin de manifester son attachement
    à Israël, et de se réconforter après une succession
    sans précédent d'actes antisémites. [...] Le hall de
    conférence était envahi par un public passionné,
    qui applaudissait Enrico Macias et chantait La
    Marseillaise. Le président du comité d'organisation,
    Meyer Habib, a exprimé à la tribune son "incompréhension
    face à la politique de la France, qui ne reconnaît pas
    le Hamas et le Hezbollah comme des organisations
    terroristes, qui ne reconnaît pas Jérusalem comme
    la capitale d'Israël, éternelle et indivisible". Plusieurs
    hommes politiques sont intervenus, au cours d'une
    soirée animée par le journaliste Ivan Levaï, en présence
    de l'ancien premier ministre israélien Benyamin
    Nétanyahou. Celui qui a été le plus applaudi, juste
    derrière Alain Madelin, est sans nul doute Nicolas
    Sarkozy. "Israël est une grande démocratie, et c'est
    suffisant pour être salué et respecté", a souligné
    le ministre de l'intérieur. "C'est la raison pour laquelle
    je n'ai pas accepté que le drapeau israélien soit
    bafoué par une croix gammée au cours des
    manifestations qui ont eu lieu contre la guerre
    en Irak. Parce que c'est de l'incitation à la haine
    raciale. Israël a le droit à la sécurité, comme toute
    démocratie dans le monde, ni plus, ni moins." [...]
    C'est l'ancien ministre des finances Dominique
    Strauss-Kahn qui s'est employé le plus vigoureusement
    à recoller les morceaux avec une communauté
    juive visiblement fâchée avec la gauche : " Comme
    juif, j'ai une sympathie naturelle pour Israël. Comme
    socialiste, j'ai une sympathie politique. La gauche
    vous a déçu. Il y a eu des notes non autorisées
    - allusion à un texte rédigé par l'universitaire
    Pascal Boniface, préconisant un changement de
    politique du PS à l'égard d'Israël -. Elles étaient     misérables..." Et M. Strauss-Kahn de conclure :
    "Je vous annonce que la gauche est de retour !" [15] {o}
Â
Souhaitons que le prochain bal masqué de la famille
sioniste de France ne se tienne pas à l'Elysée.
Â
Par égard pour les Palestiniens et pour le monde
arabe, il faudra sans doute retirer au Don sa carte
de séjour...
Â
Â
Â
Sources :
Â
[01]Â Â Marc Perelman
         "Israeli Envoy Vexed by Role Of U.S. Jews In France"
        Forward (USA), 27 août 2004
Â
[02]Â Â Patrick Jarreau
        "Nicolas Sarkozy à Washington en ministre d'Etat"
        Le Monde (France), 24 avril 2004
Â
[03]Â Â "Nicolas Sarkozy, un agent sharonien plus irresponsable
         encore que le CRIF"
        CAPJPO (France), 28 avril 2004
Â
[04]Â Â Corine Lesnes
        "En visite à New York, M. Sarkozy se dépeint comme
         'étranger en son propre pays'"
         Le Monde (France), 05 octobre 2004
Â
[05]Â Â "Ariel Sharon refuse de rencontrer Dominique de
         Villepin à Jérusalem"
        Le Monde (France), 24 mai 2003
[06]Â Â Yves Bordenave
        "Reçu en Israël en homme d'Etat, M. Sarkozy s'est
        posé en héraut de la lutte contre l'antisémitisme"Â
        Le Monde (France), 16 décembre 2004
Â
[07]Â Â Â Philippe RidetÂ
        "A Kiev, Nicolas Sarkozy invite les Ukrainiens à la patience"
        Le Monde (France), 10 février 2005
Â
[08]  BBC News [source non confirmée]
        "Yushchenko Reveals Why Israel Backed Him"
         05 février 2005
        via > www.rense.com
Â
[09]Â Â Alison Weir
       "Do Americans Even Care?"
       "Russia, Israel and Media Omissions"
       CounterPunch (USA), 17 février 2005
Â
[10]Â Â Yves Bordenave et Pascal Ceaux
        "UMP : la campagne sans répit de Nicolas Sarkozy"
        Le Monde (France), 12 août 2004
Â
[11]Â Â Philippe RidetÂ
        "Entretien avec Eric Raoult, député (UMP) de Seine-Saint-Denis"
        Le Monde (France), 11 août 2004
Â
[12]Â Â Yves Bordenave
        "L'influence des sarkozystes sur l'UMP à Paris progresse
        aux dépens des chiraquiens"
       Le Monde (France), 23 octobre 2004
Â
[13]  Dépêche AFP, 17 février 2005
[14]Â Â Jean Birnbaum
       "Comment les idées viennent à Sarkozy"
       Le Monde (France), 02 septembre 2004
       Â
[15]Â Â Xavier Ternisien
        "A Paris, 40.000 personnes ont fêté l'amitié entre la France
         et Israel"
        Le Monde (France), 23 juin 2003
Â
Notes :
Â
{a}  En juin 2001, Arnold Schwarzenegger signait dans
       le New York Times , un des grands journaux
       pro-israéliens américains, le Jerusalem Pledge
       du Simon Wiesenthal Center. Parmi les noms
       des cosignataires, on relève, sans surprise, ceux
       de Hillary Clinton, Rudolph Giuliani, George
       Pataki, Charles Schumer et James McGreevey.Â
Â
{b}Â Â On note, parmi les noms des membres ou des
      conférenciers du Hudson Institute, ceux de fameux
       néocons comme Elliott Abrams, Richard Perle,
       Robert Kagan, Bill Kristol ou James Woolsey...
Â
{c}  Pour en savoir plus sur les ingérences américaines
      dans ces processus "révolutionnaires" et sur les
      agents oranges (Open Society Institute (George
      Soros), USAID, Freedom House, CIA, colonel
      Robert Helvy, US State Department, National
      Democratic Institute, International Republican
      Institute, Radio Liberty, etc.) ainsi que sur les
      mouvements d'opposition (Otpor, Kmara, Pora)
      soutenus par ces agents, on pourra lire :
Â
      "Otpor (Serbie), Kmara (Géorgie)...même patron : la CIA"
      "Besoin d'une révolution ? Appelez Otpor !"
       Aleksandar Apostolovski
       Politika (Belgrade), 17 octobre 2004
Â
      "US campaign behind the turmoil in Kiev"
       Ian Traynor
       The Guardian (UK), 26 novembre 2004
Â
     "JINSA Neocon Ledeen Admits Ukraine Election Meddling"
        Transcription de 'Hardball with Chris Matthews' (MSNBC)Â
         09 février 2005
        via > www.itszone.co.uk
Â
{d}  Sarkozy était accompagné de Jean-Claude Gaudin (UMP).
Â
{e}  En janvier 2004, Jean-Claude Gaudin visitait Israël
      en affichant clairement son appartenance au clan
      ultra-sioniste :
Â
          Jean Claude Gaudin, maire de Marseille, vient
          d'effectuer un voyage officiel en Israël où il s'est
          rendu à Tel Aviv, Jérusalem, Haïfa et surtout dans
          la colonie de Maalé Adoumim, la plus importante
          de Cisjordanie, au coeur des territoires palestiniens
          occupés. Là il s'est livré devant la presse israélienne
          à un certain nombre de déclarations [comme]Â
          "La terre d'Israel ne peut se donner aux autres.",Â
          "Ne parlons pas de colonies, mais de constructions."
          [...] La presse israélienne rapporte que, pour Jean-
          Claude Gaudin, Jérusalem est bien la capitale
          d'Israël et qu'il est favorable au transfert de
           l'ambassade de France de Tel Aviv à Jérusalem.         Â
Â
     Collectif de Marseille pour le respect des droits du peuple
palestinien
      "Déclarations scandaleuses de Jean-Claude Gaudin en Israël"
      29 janvier 2004
Â
{f}  Patrick Gaubert, qui dirigeait encore récemment
      la LICRA, une ligue sioniste française qui s'afficheÂ
      de façon trompeuse comme une association de
      lutte contre le racisme, a été élu au Parlement
      européen comme tête de liste UMP, le parti politique
      récemment pris en main par Nicolas Sarkozy.
Â
{g}  Alain Madelin vient de l'extrême droite (groupuscule
      Occident, 1964). Il se veut néolibéral (thatchérisme).
      Prosioniste, il soutient George Bush et ses guerres
      dans le monde arabe. Dans ses propos, il reprend
      le vocabulaire de néoconservateurs américains
       (ex. : "fascisme islamiste") qui sont souvent juifs
      tels Daniel Pipes ou William Kristol (cf. Entretien
      avec Alain Madelin, député (UMP) d'Ille-et-Vilaine :
      "Mettre un terme à l'anti-américanisme", Le Monde
      (France), 04 novembre 2004).
Â
{h}  Eric Raoult est sharoniste :
Â
          Interrogé par Judaïques FM, le 5 mars,
          Eric Raoult, vice-président de l’Assemblée
          nationale, a déclaré à propos de la barrière
          antiterroriste : "Et si ça pétait en France ?
          Comment on réagirait ? On réagirait comme
          les Israéliens. Alors, [la barrière antiterroriste],
          c’est pas une barrière, c’est pas un mur,
          c’est pas une clôture. Vous savez, on a fait
          récemment passer une directive pour les
          piscines. En France, pour éviter que les
          gens se noient dans une piscine, on met
          une clôture entre les piscines. Et bien, pour
          éviter que les Israéliens soient victimes des
          attentats, c’est clair, je suis en total accord
          avec le Président Katsav et avec Ariel Sharon."
         "Eric Raoult : Je suis d’accord avec Sharon"
         08 mars 2004
         www.crif.org
Â
{i}Â Â Comme Alain Madelin, Claude Goasquen a
     appartenu au groupuscule d'extrême droite Occident.
     C'est également le cas du sarkozyste Patrick
     Devedjian.
Â
{j}  On se souvient de l'éclatante déclaration de notre
     pyrotechnicien likoudite lors d'un autre dîner du
     CRIF :
Â
         Le président du Conseil représentatif des
         institutions juives de France Roger Cukierman
         a créé la polémique samedi lors du traditionnel
        dîner annuel du CRIF, en présence du Premier
         ministre Jean-Pierre Raffarin, en assimilant
        antisionisme et antisémitisme et en dénonçant
        une "alliance brun vert rouge".
  Â
          "Le président du CRIF dénonce une alliance
           antisémite 'brun vert rouge'"
         Le Monde (France), 25 janvier 2003
Â
{k}  Selon Nathan Scemama, Ruth El Krief,
      rédactrice en chef de LCI est "juive, attachée
      aux valeurs du judaïsme, et proche d'Israël".
      Elle "considère que forte de 6 à 700.000
      membres, la communauté juive est bien
      davantage représentée dans la presse que
      la communauté musulmane, pourtant
      numériquement très supérieure. Elle défend
      aussi son action en argumentant que "l'image
      de l'immigré ramassant les poubelles est
      révolue", et que désormais, "les musulmans
     votent". Dans ces conditions, la communauté
      juive doit prendre conscience qu'elle est, au
      contraire, médiatiquement très forte."
        Â
       Posté sur le site de Nathan Scemama hébergé       par www.shocksite.com le 31 décembre 2001
Â
{l}  Cf. Newsletter de l'Ambassade d'Israel (N° 25) datée
      du 10 avril 2003 :Â
          Le 21 mars dernier, a été publié le nouveau livre
          de l'UEJF, "Le Sionisme expliqué à nos potes".
          Ce livre a pour objectif d'expliquer les origines
          et les valeurs du sionisme. Cet ouvrage collectif
          a pour auteurs : Alexandre Adler, Elie Barnavi,
          Paul Bernard, Denis Charbit, Adil Jalouzi,
         Patrick Klugman, Bernard- Henri-Lévy et
         Jacques Tarnero.
Â
{m}Â Â Lire : "En France, ces intellectuels qui disent 'oui'
       à la guerre", Nicolas Weill, Le Monde (France),
       20 mars 2003. Cet article a été publié le jour du
       déclenchement de l'offensive américaine contre
       l'Irak.
Â
{n}   Lire : "Les nouveaux réactionnaires", Maurice T.
       Maschino, Le Monde diplomatique (France),
       octobre 2002.Â
Â
{o}  François Bayrou était aussi de la fête.
Â
